Réchauffement du climat et la légende du CO2

Le miracle, le dioxyde de carbone ou CO², un gaz qui représente seulement 0,0365% dans l'air atmosphérique est un élément absolument indispensable pour la vie sur notre planète! Mais joue en revanche un rôle non mesurable dans le réchauffement du climat!

08 mars 2007

L'énergie renouvelable, inépuisable . .

Dans ce blog vous trouverez:

*  L'énergie renouvelable, définitive,inépuisable et non polluante . . .

*  Quelle  rôle joue l'homme dans le climat terrestre . . .

*  CO² and Global Warming, according to the Kyoto Protocol and an alternative view . . . .

*  Le CO² et le réchauffement du climat, vu par l'IPCC/GIEC et l'autre approche . . .

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L'énergie renouvelable, inépuisable . .

« L’autre approche »

L’énergie renouvelable, définitive, inépuisable, non polluante et  économiquement exploitable, existe t’elle ?

OUI !

Est-ce que le réchauffement du climat ou l’Effet de Serre et donc le Protocole de Kyoto, à cause de 0,0365 % de CO² industriel  est une légende ?

OUI !

Sommaire :  1 -  L’énergie renouvelable. 92,5 kWm² à l’extrême de l’atmosphère

                     2 - Quelques données générales

                     3 - L’autre approche scientifique de l’Effet de Serre

                     4 -  Conclusions

   

1 ;  L’énergie renouvelable

La question si l’énergie inépuisable, renouvelable, non polluante existe, n’est même pas une question, c’est une certitude. Et pourquoi c’est une certitude ? Il suffit d’ouvrir les jeux, de mesurer et de mettre en valeur de ce qu’on constate.

Ce qu’est beaucoup plus difficile de l’expliquer au grand public, car quand il s’agit d’affronter le sujet énergétique il faut avancer des formules scientifiques et savoir le rapport entre un joule, une calorie, un Watt, MW et une TEP, pourtant il est indispensable de savoir un minimum, autrement on est dépendant a des groupes d’influence plus ou moins objectifs.

Quand il s’agit des scientifiques modernes ceux qui soutiennent la théorie de l’Effet de Serre la plus part se laissent prendre dans une tendance qui est à la mode, sans vérifier les résultats des lois et formules, faits par des scientifiques brillants il y  à environ 150 ans.

Il est indispensable, (désolé, ça commence avec des valeurs scientifiques) de se rendre compte que nous vivons sur une planète ou la température moyenne mini est – 18 °C et le moyenne maxi + 15 °C, soit une Δ t de 33°C, grâce à l’ensemble la masse atmosphérique qu’est 5 100 000 milliards de tonnes. Pour chauffer cette masse simplement de 1 °C durant une heure il faut  15,5 fois l’énergie que la consommation mondiale par an qu’est  93 millions GW. 

Donc il s’agit des quantités énormes d’énergie, seul le Soleil peut produire ce flux d’énergie pour réchauffer tous les jours la masse atmosphérique de ce qu’il réémet en énergie vers l’espace la nuit.

Pour répondre a la demande de couvrir le Δ t de 33°C il faut env. 92 500 W/m² d’énergie électromagnétique solaire à l’entrée de l’atmosphère et non pas 1 358 Wm² comme les « Pro Effet de Serre* » annoncent, c’est une donnée extrêmement important, 92 500  et non pas 1 358 Wm².

Le soleil a formé dans le passée lointain l’énergie fossile sur notre Terre, dont le humanité a profité et en profite encore, mais le stock se réduite avec une vitesse incontrôlable a cause de notre gaspillage et l’explosion économique de la Chine et l’Inde etc.

La révolution scientifique et industrielle du siècle passé nous permet de capter l’énergie électromagnétique solaire directement par les capteurs photovoltaïques et de le transformer en énergie électrique, avec 92,5 kWm² a une altitude de 15 à 20 km, l’homme dispose d’une source d’énergie absolument illimitée et non polluante.

Le défi pour pouvoir exploiter cette source d’énergie inépuisable, l’idéal serait de fabriquer les panneaux photovoltaïques qui captent 15 à 20% sur 92,5 kWm², (ou 92 500 MW/km²) mais qui n’existent pas encore, le rendement des panneaux actuels les plus performants captent 20 % sur environs 1 350 Wm² soit 270 Wm².

Il y a encore des progrès a faire, mais vu l’importance’ d’avoir une source d’énergie si impor-tant intéressera certainement les spécialistes en la matière. En altitude un panneau pho-tovoltaïque en face du soleil capte l’énergie solaire 24/24 h. Et un capteur stationnaire presque 12 heures par jour.

Le captage en altitude est moins compliqué et coûteux avec des panneaux photovoltaïques performants, et les placer en orbite, que de produire l’énergie nucléaire par fusion comme le projet ITER, ou on tente d’imiter de ce que ce produit sur le Soleil.

Au cas ou on arrive à produire un panneau photovoltaïque qui capte 20 % de 90 kW/m², soit 18 kW/m², la surface du panneau doit être 600 km², dont une diamètre de 27,6 km pour répondre a la demande d’énergie mondial actuelle, qu’est estimer à 8 milliards de TEP/an soit 93 millions GWh.

Jusqu’ici tout est compréhensible et vérifiable, de capter l’énergie solaire en altitude on le fait tout les jours avec les satellites qui tournent autour de la Terre depuis quelques dizaines d’années, le transport de l’énergie électrique produit par les capteurs est une technique réalisable et du déjà fait selon des publications dans des revues scientifiques renommées.

Bien sûr sur le plan réel il faut un multiple de panneaux selon la concentration d’habitants ou des zones industrielles, chaque pays peut avoir ses propres  centrales de captage il n’y a dans ce cas plus de frontières, plus de transport de gaz, pétrole et charbon routier et maritime, ni de pipe lines, ce qui fait que l’énergie solaire en altitude est encore plus attrayante car l’énergie solaire est captable ou il faut.

Ceci doit plaire aux anti-nucléaires ; Par exemple pour capter l’énergie en altitude  iden-tique à une centrale nucléaire de 1500 MW,  il faut un panneau photovoltaïque de 0,083 km² dont un diamètre de 325 m.

Ceci toujours dans l’hypothèse qu’on arrive a capté 20% sur 92,5 kW. Mais même si techni-quement on n’arrive pas a capté plus que disons 1 kW/m² soit 1000 MW/km² le capteur  doit avoir une surface de 1,5 km², même dans ce cas l’énergie solaire capté en altitude est encore de loin la solution la plus intéressante.

Avec l’énergie électrique produite il est également possible de produire l’hydrogène un éne-gie, performant et non polluant, ou charger les batteries, pour répondre à la demande énergétique nocturne et le transport etc. Le problème actuel pour produire l’hydrogène est la quantité d’énergie indispensable et pratiquement pas envisageable avec l’énergie fossile ou nucléaire.

2 -  Pourquoi l’Effet de Serre, par simple observation, la version « Kyoto » ne

         peut être une réalité.

La théorie du réchauffement du climat de 2,4 à 6 °C à cause du CO² industriel est très probablement une erreur  scientifique, et, sans avoir un diplôme scientifique universitaire on peut comprendre et découvrir pourquoi.

Il y a deux camps, les sceptiques de l’Effet de Serre connues; Michael Crishton, Fred S. Singer, Claude Allègre, Marcel Leroux, Aroun Tazief et il y a entre autre encore 400 climatologues internationaux. Seulement ils se basent sur des constations climatique qui contredisent les constations que les « Pro Effet de Serre* » avancent.   

Et les « Pros de l’Effet de Serre* » sont ; l’IPCC/GIEC, le CNRS, Météo France, et les Mrs. Al Gore, Nicholas Stern, Nicolas Hulot, Charpak, Jean Jouzel, Jancovici, André Berger auteur de « le climat de la Terre » etc. (* les P.E.S.).

Les P.E.S sont très soutenus par les medias et les responsables politiques. Par exemple les spécialistes du météo annoncent « le mois de novembre 2006 a été le plus chaud depuis 1950 notamment 4°C en France, et dans les pays nordique il faut remonter à 300 ans pour trouver des valeurs identiques. Et ensuite on ajoute ;  «  L’homme doit réduire l’émission du CO² pour sauver notre Terre »

En analysant cette information ; Quand il y avait un mois aussi chaud il y a 300 ans avec un taux de CO² de  23 % plus bas qu’en 2006, cela veut simplement dire, et confirme, que le CO² n’a pas d’impact mesurable sur la température à la surface de la Terre !

Est ce que  les médias en question savent de quoi ils parlent ? Ou sont t’il, disons conseillés de diffuser des informations de ce genre ?

Pour comprendre que le CO² ne peut pas avoir une influence thermique mesurable en tant que gaz présent dans l’atmosphère qui à une masse de 5 100 000 milliard de tonnes, les quelques exemples suffisent pour se faire une idée sur la question.

Il faut d’abord se concentrer sur un colonne d’air atmosphérique de 1 m², la pression atmos-phérique est ∞1 kg/cm² soit 10 000 kg/m², la température sur notre planète en moyenne mini

– 18°C  et le moyenne maxi + 15 °C. soit un Δ t de 33 °C.

Remarque ; Sur la lune il n’y a pratiquement pas d’atmosphère donc mesurer la température ambiante est exclu. La Lune se trouve en moyenne à la même distance du soleil que la Terre par conséquence la puissance ou densité solaire reçu au m² est identique.

La température mesurée sur la Lune côté exposée au  soleil dans les roches, est de 110 à 140 °C (moyenne de 125 °C) ; les températures coté opposé au soleil sont de – 140 à -160 °C (moyenne de – 150 °C) il y a donc un Δ t de ± 275 °C., ces valeurs correspondent également avec un rayonnement solaire de environ 92,5 Wm². Voir explication ci-dessous

3 - L’autre approche scientifique ;

A partir des données de base ; la pression atmosphérique, la chaleur spécifique, le poids volumique, la repartions des gaz différents composant l’atmosphère, on obtient les résultats ci-dessous, en respectant la lois d’Avogadro, qui dit qu’un gaz composé, comme l’at-mosphère, les gaz différents ont les températures identiques, ce qui permet de supposer que le tableau donne des valeurs réelles.

Tableau n° 1. Analyse d’un colon d’air atmosphérique de 1 m².

Dans le tableau ci-dessus on peu lire ; que le CO² (6) représente simplement 0,029% du total en énergie, ou 27 W/m² (8) sur le total de l’énergie 92 554 W/m². Dans la colonne (9) on peut lire que les gaz différents assurent dans le bilan climatique en température, par exemple l’azote (N) garantie 25,7 °C (9) sur le Δ T de 33 °C dans le bilan climatique, le CO² seulement 0,00947 °C (9) avec le taux actuel de 365 ppm.

Ceci signifie qu’au cas ou le taux de CO² double* dans les cent ans à venir, la température augmente seulement 0,00947 °C.

Le tableau démontre également très clairement que  « tout les gaz composant l’atmos-phère sont des gaz a effet de serre sans exception dans des proportions bien préciss »

Les données de base de la théorie de l’Effet de Serre sont les suivants :

- A - Le So à l’entrée de l’atmosphère est 1 358 W/m²,

- B - La surface de la Terre capte 390 Wm² d’énergie solaire.

- C - Les 390 Wm² sont transformé en rayons infrarouge et réémis, ensuite cette énergie est

        stockée et reflétée par les 0,0365 % de CO² présent dans l’atmosphère et provoquera

         une augmentation de 2,4 à 6 °C dans les cent ans a venir.

- D - Un augmentation de taux de CO² dans les cents ans à venir du à l’activité industriel.

Développements des arguments qui contredisent les données appliquer par les P.E.S.

- A - L’énergie indispensable pour réchauffer 10 000 kg/m² (voir tableau N°1) d’air atmosphérique est 92,5 kWm², il n’y a aucun élément ou raisonnement qui va dans le sens d’un « So » de 1 358 Wm².

Selon Kepler, sa formule permet de calculer l’énergie reçue à la (surface de la Terre ou à la l’extrême de l’atmosphère ?) dans lequel il y a des facteurs comme 3,8E+26 et 1E+17, sim-plement un écart de 0,0013 % a pour résultat que le So est 92 500 W/m² et non pas 372,48 W/m².

- B - Une vérification de façon simple pour savoir si la surface de la Terre peut capter 390 Wm² est, de demander à Météo France les relevés de l’énergie solaire reçu à la surface de la Terre durant les quarante ans passé. La réponse est, l’énergie solaire constatée à la Rochelle est 145 Wm²  et pour Orléans 135 Wm². Il est également admis que l’énergie reçue solaire mondiale est 185 Wm².

- Il y a une loi scientifique de Kirchhoff qui dit : un corps noir ne peut émettre plus d’énergie de ce qu’il reçoit. L’émission solaire à la surface de la Terre n’est partiellement captée, donc première constate la Terre capte déjà moins que 185 Wm². Comme il n’y pratiquement pas d’émission de la Terre même, (seulement 57 Wh/m² par an) le 390 W/m² ne peut pas être considéré comme une réalité.

Une autre explication des P.E.S est, que l’énergie, sous forme de rayons infrarouges, dégagés par la surface de la Terre, de 390 Wm², qui est selon la formule de Stefan-Bolzman « E=σT4 » qui donne comme résultat, avec  une température moyenne maximum de 15°C de 0.5593cal/gr/ cm²/minute = 389,65 Wm². (T4 est la température absolu (-273 °C) et σ est une constante : 8,13 x 10E-11)

Avec la formule de Stefan c’est le même problème qu’avec Kepler nul explique que si le résultat que donne la formule est à la limite de l’atmosphère ou à la surface de la Terre.

En réalité l’énergie solaire capté par la Terre durant la journée est réémise la nuit vers l’espace, (la terre et les océans stockent en été tout de même un petit peu, le Δt de la terre est environ 12 à 14 °C et les océans 8 à 12 °C, à la surface) cet énergie stocké en été et réémise l’hiver à l’espace, le bilan de la réémission annuel est 0,00 Wm².

Il n’y a donc pas le moindre trace de la réémission de 390 Wm² de la Terre, le 0,00 Wm² est quasiment réel. Et pourquoi il n’y a pas de trace ? Dans le formule de Stefan il y a un facteur notamment de la température absolu T = -273 °C. La Terre est un corps noir mais elle émet son énergie reçue à l’atmosphère qui n’est pas un véritable corps noir. Ni à la surface de la Terre ni à la limite de l’atmosphère il y a – 273°C. Ce qui fait que la formule de Stefan n’est pas applicable dans le contexte de la théorie du réchauffement du climat.

En développant le raisonnement ci-dessus, ceci donne en  admettant que l’émission de la Terre est 0,00W/m², que la valeur de selon Stefan et Kepler qui est ± 390 Wm² à X km de la surface de la Terre et à l’entrée de l’atmosphère il y a 92 552 W/m² selon Avogadro, on a un bilan qui correspond avec les mesures et constats réaliste.

- Finalement la théorie de l’Effet de Serre est basé sur le constat que le taux de CO² a augmenté de 280 à 365 ppm en cent ans et il y à également une augmentation de 0,6 °C durant les cents passées. Au première vue, il y a une logique, mais c’est ne pas très scientifique ce que démontre le tableau N° 2.

- D - Les spécialistes en énergie connus sont unanime sur le fait que l’énergie fossile est épuisée d’ici 40 à 50 ans (excepté le charbon) cela signifie que la production de CO² s’arrêt automatiquement.

La question qui se pose est donc combien de CO² émet l’industrie encore en brûlant le stock mondiale fossile en X années ? Le résultat d’un calcule en se basant sur le fait que le temps de vie d’un molécule de CO² est environ 100 ans et la masse de CO² dans l’atmosphère est 1,8E+12 tonnes le tableau N° 2 donne les valeurs.

           Tableau N° 2

L’approche ci-dessus démontre clairement que l’augmentation du CO²  ne peut  venir de l’é-mission industrielle et est donc encore un élément qui met en doute la valeur du « protocole de Kyoto ».

Conclusion ; dans les points A, B et C on constate clairement que entre la théorie de l’Effet de Serre et la réalité manque tout simplement 98,4 % de la masse atmosphérique de 5 100 000 milliards de tonnes. Et un manque inquiétant de la recherche cohérant dont le rôle que joue le CO² par rapport à la vie sur Terre, et le mécanisme terrestre qui équilibre le taux de CO².

Il n’ y a aucun élément qui permet de dire que le hausse du taux de CO² est due a l’émission industrielle de dire le contraire est beaucoup plus réaliste.  

Ces constats renforcent l’idée que les P.E.S. manipulent des lois et formules scientifique a fin de répondre a un objectif précis, de faire croire au grand public que le CO² est le responsable pour le réchauffement du climat, et qui permet d’introduire un taxe qui créera un mouvement des fonds gigantesque non contrôlable.

Et qui ressoud en rien le problème fondamental de l’énergie renouvelable, non polluant, et économiquement exploitable.

L’auteur, Jean de Bloois.

Les données scientifiques sont extraites de l’étude « Une autre approche sur le rôle du CO² dans le réchauffement du climat terrestre supposé » texte déposé.

Note personnel : Durant 40 ans j’ai cherché une façon acharnée de résoudre les problèmes énergétiques et donc lutter contre le gaspillage et pollution d’une façon rationnelle, en étant thermicien, à mon compte, je ne suis pas un contestataire et je n’appartient à aucune groupe d’intérêts ou influence.

Si il s’avère qu’il n’y a pas d’autre raisons scientifique que les informations fournis par les P.E.S, qui contredisent ce que j’avance notamment qu’il y a 92,5 kWm² d’énergie solaire exploitable à l’entrée de l’atmosphère, je m’encourage de maintenir la découverte et c’est finalement en partie grâce au « non sens de la théorie de l’Effet de Serre, la base du protocole de Kyoto ».

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Tableau N° 2

Le stock en énergie fossile  est estimé à 45 ans                                en 45 ans

Masse de CO² dans l’atmosphère en t        1,80E+12           t/C             t/C

L’équivalent en Carbone (C)   en t            4,92E+11

Elimination du CO² dont également le C*                    4,92E+9       2,22E+11

Assimilation production agricole C t/an                       1,27E+10      5,74E+11

10% de l’assimilation sauvage mondiale C t/an.             2,16E+10     9,72E+11

Emission industriel de carbone par an                           - 8,00E+9     - 3,69E+11

Bilan de l’émission et l’élimination du carbone             3,13E+10       2,13E

      1                      2                4                 7                   8                   9

Composition     ppmv        chaleur    stock en      énergie W/m²      °C dans

                                        spéc. J/kg  énergie %     Δt = 33°C     dans l’atmosph.

                       0,2095    920          21,139         19 564,68           6,9758

                       0,7811    1040          77,897         72 080,00          25,7001

     H²O vari.       0,0035     2000            0,323              298,84            0,1066

         CO²           0,0004        820            0,029                26,56            0,0095

         CH4          0,0000      2210             0,000                 0,19            0,0001

         AR            0,0093        520             0,631             583,58            0,2081

      Total                                                                    92 553,84         33,0000

1 cal = 4,184 J  -   1 kWh = 3,6 10E+6 Joules  -   1 tep (ton équivalent pétrole) = 11 620 kWh = 11,6 MW/h = 0,0116 GW/h

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Le rôle de l'homme dans le climat terrestre.

Réchauffement du climat à cause des activités humaine notamment l’émission du CO²

Quel rôle joue l’homme dans le climat terrestre, exprimé en énergie ?

Une question qui ne manque pas d’intérêts, d’abords pour répondre à cette question il faut constater que l’homme ne fonctionne pas sans carburant, il carbure aussi, mais d’une façon très subtile, son carburant c’est la nourriture.

Ce carburant assure, entre autre que la température de notre corps est maintenu à 37 °C, et produit les protéines, enzymes etc. pour renouveler nos cellules, et l’énergie pour que nos muscles nous permettent de nous déplacer, une approche simpliste, j’en conviens, mais je veux simplement dire que l’homme (brûle) en moyenne 3 200 kcal/jour soit 0,154 kW ( par heure) 

Notre corps puise l’énergie : des blés, du ris, le maïs, du soja, des légumes, de la viande qui est issue également des blés, maïs, soja etc. Tout la végétation est un résultat de la photo-synthèse un  processus extrêmement complexe.

La photosynthèse consiste en simplifiant au maximum, que sous l’effet de la lumière notam-ment l’énergie solaire les feuilles assimilent le CO² présent dans l’air atmosphérique et transforment le CO² en sucres qui sont ensuite transformes en hydrocarbonates, la base de no-tre nourriture.

Tout la vie sans exception est une question d’énergie, l’énergie sur notre planète et produit par le soleil sous forme de rayons électromagnétiques, l’énergie réchauffe l’atmosphère et permet que à la surface de la Terre il y ait une température de - 18 °C et + 15 °C  en moyenne (Δ t = 33 °C)

Il est possible de calculer l’énergie dont à besoin la masse atmosphérique qui est 5 100 000 milliards de tonnes d’air pour maintenir le Δ t = 33 °C durant une heure, il s’agit une quantité d’énergie énorme, je vous le donne sans que cela explique grande chose quand même les chiffres 4,69E+13 GW. ** (par heure).

En tenant compte qu’il y a actuellement 6,3 milliards de habitants sur la Terre qui consom-ment en carburant végétal issue du CO², par jour 3,71 kW ou 0,154 kW (heure). Aux passage on constat que l’homme fonctionne d’une façon extrêmement efficace. En totalisant, l’humanité consomme en énergie 975 GW. (par heure)

L’énergie consommé pour le chauffage, le transport, l’agriculture et l’électricité actuelle est, 8 milliards de tep (tonnes équivalent de pétrole) soit 92 800 000 GWh par an ou  10 593 GW (heure)

L’atmosphère capte chaque heure en énergie solaire ;   (4,69E+10)    46 900 000 000  GW                                

L’homme consomme en énergie végétale issue de CO² par heure ;                 975 GW

En énergie fossile, produisant le CO², par heure :                                       10 593 GW

Total de l’activité humaine en rapport avec le CO²                                      11 568 GW          

L’activité humaine représente seulement « 0,0000247 % » par rapport à l’énergie nécessaire pour réchauffer la masse atmosphérique qui garantie la température moyenne de - 18 à 15 °C à la surface de la Terre    

On n’a pas besoin d’être scientifique diplômé et expérimenté pour constater que le rapport de l’activité humaine énergétique ne peut avoir aucune une influence mesurable sur le climat.

Il devrait être inutile d’expliquer que le CO² qui est un résultat naturel de la combustion indispensable pour la vie, ne peut être un gaz nuisible ni pour l’homme ni pour le climat et surtout pas dans les proportions qu’il est présent dans l’atmosphère.

A titre informatif,  la limite de CO² pour les plants végétatif est entre 1500 et 1800 ppm avec une température de 25 à 30 °C et suffisamment de lumière il croissent jusque à 35 % en poids. Pour l’homme la limite est 4500 ppm ; et pour le climat une augmentation 365 ppm donc le double du taux actuelle la température augmentera 0,0095 °C.

Ceci est en contradiction absolu avec ce qu’annoncent les pro Effet de Serre sous la baguette de l’IPCC (en France le GIEC) dont est aussi issue le protocole de Kyoto, soutenu par le CNRS, Météo France, Mr Jean Jouzel, Al Gore, Jancovici etc. et bien exploiter par les médias, qui disent que la température augmentera de 2,4 à 5,8 °C dans les 100 ans à venir a cause de l’émission du CO², et donc l’activité humane.

Il y a bien d’autres raisons encore plus convaincants pour mettre en doute la théorie du réchauffement du climat à cause du CO² industriel dont des activités humaines,.

Est-ce qu’il y a un réchauffement du climat, en effet il y a des indicateurs. A la question s’ agit t’il d’un réchauffement durable, nul n’indique que ceci est le cas. Toutes les prévisions sont basées sur l’augmentation du CO², donc faux.

                                                                         L’auteur ;  Jean de Bloois Goojers

** Pour ceux qui ont envie de vérifier l'exactitude des valeurs appliqués ; pour réchauffer 1kg d’air atmos-phérique il faut 1000 joules/kg/°C soit 0,277 W, et la surface de la terre est 5 100 000 km².

Encore quelques autres valeurs ; 1 cal = 4,184 J  -   1 kWh = 3,6 10E+6  Joules  -   1 tep (ton équivalent pétrole) = 11 620 kWh = 11,6 MW/h = 0,0116 GW/h.

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19 juillet 2006

My theory

CO² and global warming, according to the Kyoto Protocol, and an alternative view

What does the term “Global Warming” means to most people? Probably very little. In reality, this is a basic scientific error, and we should probably be speaking of “The Atmosphere Effect”: a mass of air of 5,101,000 billion tonnes, which has very little in common with a simple greenhouse.

The “ Adherents to the Greenhouse Effect Theory” we shall call them “AGET” in this article, also the IPCC or GIEC in French (an institution created under the authority of the UN in 1988) has based its thinking on the figures below. Numerous scientists and thinkers are opposed to the arguments of the GIEC, but do not have access to the scientific figures to contradict them.

In this article you will find extracts from a study, including arguments which contradict the GIEC’s figures, following on from real observations, as well as the applicable scientific formulae and real measurements.

° AGET: Since 1880, due to global warming the temperature has increased by around 0.6 ˚C.

This is a debateable figure as with a standard mercury thermometer it is difficult to measure the temperature to the nearest tenth of a degree. Weather stations were not widespread and they were badly spread over the globe. Many did not use standardised measurement methods. Let us say that there has been a tendency towards increase.

° AGET: We predict a doubling in CO2 levels due to industrial emissions between now and 2100

60 years ago, scientists started to measure CO2 levels in a primitive manner. Nothing was really precise. These results show that, as with temperatures, CO2 levels are increasing, notably by 285 ppm in 1880 and around 365ppm in 1980. Since then, levels have varied but the increase has stagnated.

In 2000 the measurement network RAMCES was created (Réseau Atmosphérique de Mesure des Composés d’Effet de Serre, or Atmospheric Network for Measures of the Greenhouse Effect) simply to put a measure of order into the figures for measuring CO2 levels internationally.

In around 50 years fossil fuel stocks will be exhausted and industrial CO2 emissions will stop automatically. The lifespan of a molecule of CO2 is on average 120 years, which signifies that each year 19.6 billion tonnes or 3 times the annual industrial emission of CO2 dissolve naturally in the atmosphere.

° AGET: Carbon Dioxide (CO2) is opaque to electro-magnetic infra-red rays and it is CO2 which will increase the temperature by 2.4 - 5.8 ˚C in the next 100 years: “The Greenhouse Effect”

This is not a reality. It would be better to continue to use the “Atmosphere Effect” as a basis, with a mass of 5.100.000 billion tonnes, composed of, say 6 different gases, and thus being infinitely more complex than a greenhouse, which functions completely differently.

The IPCC compares the glass in a greenhouse with the CO2 in the atmosphere, glass where the CO2 is, according to them opaque to infrared rays. But in reality the glass and the CO2 are only partially opaque to infrared rays.

The formal proof is that in greenhouses**, which are used to cultivate vegetables and flowers, we see exactly the opposite happening. For there to be vegetation and hence photosynthesis, there must be CO2 from the light, hence electromagnetic solar rays, energy to heat the air and electromagnetic infrared rays, indispensable for photosynthesis.

(** There are approximately 20,000 hectares of greenhouse in the world, equipped with computer-controls for light, temperature, CO2 levels and hygrometry)

In greenhouses, production is very much greater than in open fields, as the climate is controlled; CO2 levels are increased at the glass allows infrared rays to pass through and set photosynthesis in motion.

° AGET: The re-emission of solar energy captured at the earth’s surface (390 W/m2) is transformed into infrared energy which is then captured and reflected by the Greenhouse gases, principally CO2.

The reemission of 390 W/m2 infrared energy is not a reality: the annual level of reemission by the earth is 0.00 W/m2. Energy captured in summer is retransmitted in winter into the atmosphere. Measurements and observations, which are simple to undertake, confirm this 0.00 W/m² figure. (Explained in the initial study)

° AGET: The received at the entry of the earth’s atmosphere (SO) is 1,370 W/m²

An SO of 1,360 W/m² is not a value invented by the IPCC. The majority of scientists use this value. Probably the principal error in the idea of the “Greenhouse Effect” comes from this SO value of 1,370 W/m². The explanation is as follows: using as a basis an atmospheric pressure of 1kg/cm², the atmospheric pressure on 1m² is 10,000 kg. The sun, as a consequence reheats a mass of air of 10,000 kg/m² from - 18 to 15 ˚C (∆ t. 33 ˚C)

A heat engineer will find by doing this calculation using the abovementioned values and SO of 91,452 W/m2. To the scientists who support the theory of the “Greenhouse Effect”, where does the difference between 91,452-1,370 =90,172 W/m² come from? 90,712 W/m² being the missing energy needed to reheat the 10,000kg of atmospheric air.

To have an idea of what this 1,370 W/m² represents, this would be the energy required to heat a stove from -8 to 20 ˚C. Imagine a radiator of 1,370 W/m² at the edge of the atmosphere, i.e. 80 km. The influence of this at ground level would not be measurable. However, according to the IPCC there would still be 390 W/m² arriving at the earth’s surface having passed through and reheated 10,000kg/m² of atmosphere.

One of the most important problems of our era is energy. The wastage of fossil fuels is in effect extremely disturbing. The best way of saving energy is to raise consumer awareness to the fact that in 40 or 50 years there will be no more fossil fuels and there is currently no viable replacement energy source of sufficient size on a global scale.

Was the “IPCC” created to fight energy waste or to fight global warming? If the latter, and the fight against CO2 emissions and global warming, we must accept that the sceptics are correct, amongst them Michael Crishton, Fred S.Singer, Claude Allègre, Marcel Leroux, Aroun Tazief and many others.

By accusing CO2 of being the primary culprit in global warming, the AGET, having a not inconsiderable influence on the media, has succeeded little by little in making many ordinary people as well as some scientists (who are supposed to seek out, understand and reveal the reality of things) believe that it is a toxic gas.

However, without CO2 “there would be no life on earth”. No vegetation, trees, shade, fossil energy, fish, animals or humans, no energy problems, no pollution, nothing at all.

In short, the earth would be empty, warm on the side closest the sun, a little colder on the other side. So long live CO2! We have it in our atmosphere, but all good things have their limits, and in the case of CO2 this limit is at minimum 300-365 ppm (parts per million) the actual level, the maximum limit for vegetation is around 5 times the natural level, i.e. 1,800 ppm. The limit for humans is 4,500 ppm of CO2. So, there remains room for manoeuvre!

At 1,800 ppm of CO2, vegetation grows rapidly according to scientific studies: up to 35% due to photosynthesis, i.e. the leaves assimilate the CO2 present in the atmosphere and transform it into sugars and eventually into carbohydrates, the basis of our diet.

The thermal role played by CO2 in the climate is a relatively complex subject but not complicated. By doubling the level to 730 ppm, which the IPCC puts forward, the earth’s surface temperature would increase by only 0.00045 ˚C.

However, the AGET tells us that if the level of CO2 doubles in the next hundred years, the earth’s temperature will increase by between 2.4 and 5.8 ˚C. An enormous difference, therefore, between 0.00045 and 5.8 ˚C!!

Reminder of points developed so far:

  • CO2 is only partially opaque to infrared rays

  • Proportionally, 365ppm of CO2 is not enough to reheat the 999,635-ppm of remaining gas, which makes up the atmosphere. Only the sun can produce the quantity of energy required to reheat the mass of atmospheric air of 5,100,000 billion tonnes from –18 to 15 ˚C

  • The re-emission from earth of 390 W/m² is not a reality

  • The SO of 1,370 W/m2 is not a valid figure

  • There is nothing less certain that a doubling of CO2 levels in the next 100 years

Concerning the climatic models, which should predict the climate in 2100, even an ultra-powerful, ultra-expensive computer needs accurate input. With an SO of 1,370W/m2, a re-emission from earth of 390 W/m2 an atmospheric mass where only the GEG (greenhouse effect gas) are taken into account i.e. 1.654% (missing >5,000,000 billion tonnes of atmospheric air) it is understandable that climaticians who defend and promote the CO2 myth are not unanimous concerning the results obtained from powerful computer simulations.

The Kyoto protocol is principally based on data supplied by the IPCC, thousands of scientists are involved, and politicians (with the exception of the USA and China) have ratified the protocol, and hence the greenhouse effect. The media has built up the idea and the phrase “man is responsible for global warming” is engraved in the memory of modern man.

Taxes have been invented as payment for the right to eject CO2 into the atmosphere, an inoffensive gas, indispensable to agricultural production which in turn provides food for 6.5 billion people as well as domestic and farm animals.

And yet, all types of agricultural products used as human foodstuffs, animals as well as the flora and fauna of the ocean (fish, shellfish, algae etc) are products of photosynthesis and extract around 60% of the CO2 produced annually through industrial emissions.

It should also be mentioned that CO2 is the natural result of combustion. A well-regulated boiler produces more CO2 than a badly regulated boiler and the same is true of cars, trucks etc.

CO2 levels are and indicator of the quantity of energy burned just as the “˚C” indicates the temperature. The quantity of CO2 emitted into the atmosphere may be an indicator of waste of fossil fuel. Imposing a tax on those who exceed a certain limit seems to me to be a reasonable measure.

Money from taxes could be used to develop research into renewable energy sources or to help poorer countries produce electricity instead of spending astronomical sums to extract and store CO2, a useless and unrealistic measure.

Published and well-known research gives no clear answer. The conclusions and values cited above are the results of an in-depth study**. Tests and measurements carried out personally confirm that CO2 plays a role in global warming which is not measurable.

** A complete and detailed study explaining all these aspects in detail will shortly be available on request.

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15 juin 2006

Ma Théorie

Le CO² et le réchauffement du climat, vu par l’IPCC / GIEC, et l’autre approche.

Que signifie pour la plupart des gens l’expression  « l’effet de serre » ?  Probablement peu de chose. En réalité il s’agit d’une erreur scientifique fondamentale, on a voulu probablement dire « l’effet de l’atmosphère », une masse d’air de  5 101 000 milliards de tonnes, qui a très peu de similitude avec une simple serre.

L’ IPCC, ou GIEC en Français (institut crée  sous l’égide de l’ONU en 1998) se basent sur les données ci-dessous. De nombreux scientifiques et penseurs s’opposent aux arguments du GIEC, mais n’ont pas les données scientifiques appropriées pour le contredire.

Dans ce présent article vous trouverez les extraits d’une étude comportant des arguments qui contredisent les données du GIEC, suivant des observations réelles, ainsi que des formules scientifiques applicables et des mesures réelles.

° GIEC Depuis 1880 il y a un réchauffement  du climat, la température a augmenté d’environ 0,6 °C.

Ceci est une donnée discutable car avec un thermomètre classique à mercure il est difficile de mesurer la température à un dixième de degré près. Les stations météo n’étaient pas nombreuses, mal réparties sur la planète, et les stations de mesure non standardisées. Disons qu’il y a une tendance d’augmentation.

° GIEC ; On prévoit un doublement du taux de CO² a cause des émissions industrielles d’ici à 2100.

Il y a 60 ans les scientifiques ont commencé à prendre des mesures de taux de CO² d’une façon primitive, rien n’était  vraiment précis. Ces résultats montrent que, comme les températures le taux de CO² est également en hausse notamment 285 ppm en 1880 et environ 365 ppm en 1980. Depuis, les taux varient mais la progression stagne.

En 2000 on a créé le réseau de mesure RAMCES (Réseau Atmosphérique de Mesure des Composés d’Effet de Serre) simplement pour mettre un peu d’ordre dans les données de  mesure de CO² sur un niveau international.

Dans environ 50 ans l’énergie fossile sera épuisée, l’émission industrielle du CO² s’arrêtera automa-tiquement. La durée de vie d’une molécule de CO² est en moyenne de 120 ans, ceci signifie que chaque année 19,6 milliards de tonnes de CO² se dissolvent naturellement dans l’atmosphère, soit 3 fois l’émission industrielle annuelle.

° GIEC ; Le dioxyde de carbone (CO²) est opaque aux rayons électro-magnétiques infrarouges et c’est le CO² qui augmentera la température de 2,4 à 5,8 °C. dans les 100 ans à venir. « L’effet de serre »

Ceci n’est pas une réalité. Il faut plutôt continuer à se baser sur « l’effet de l’atmosphère » avec une masse de 5 100 000 milliard de tonnes, composés de disons 6 gaz différents, étant infiniment plus complexe qu’une serre, et fonctionnant différemment.

Le IPCC/GIEC compare les vitres d’une serre avec le CO² dans l’atmosphère, les vitres ou le CO² sont selon eux opaques aux rayons infrarouges. Mais en réalité les vitres et le CO² ne sont que partiellement opaques aux rayons infrarouges.

La preuve formelle est justement  que dans les serres**, qui servent à  produire des légumes et des fleurs, on constate que le contraire se produit. Pour qu’il y  ait végétation donc photosynthèse, il faut du CO², de la lumière, donc des rayons électromagnétiques solaires, de l’énergie qui chauffe l’air et des rayons électromagnétiques infrarouges   indispensables pour la photosynthèse.

** ( Il y a environs 20 000 ha de serres repartis dans le monde entiers équipés avec d’ordinateurs de réglage du climat en fonction de la luminosité, de la température, taux  de CO², de hygrométrie etc.)   

Dans les serres la production végétale est très supérieure à la production en plein champ car on contrôle le climat, on augmente le taux de CO² et les vitres laissent passer les rayons infrarouges pour enclencher la photosynthèse.

° GIEC ;   La réémission de l’énergie solaire captée à la surface de la Terre soit 390 W/m², est transformé en énergie infrarouge qui est ensuite captée et reflétée par les Gaz à Effet de Serre principalement le CO².

La réémission de l’énergie de 390 W/m² en infrarouge  n’est pas une réalité ; le bilan annuel de la réémission de la Terre est de  0,00 W/m². L’énergie captée en été est retransmise en hiver à l’atmosphère. Des mesures et des observations simples à réaliser confirment le 0,00 Wm². (Expliqué dans l’étude initiale)

° GIEC ;  L’énergie reçue à l’entrée de l’atmosphère appelé S.O.  est de 1 370 W /m²

Le SO de 1370 W/m² n’est pas une valeur inventé par la GIEC/IPCC la plupart des scientifiques l’appliquent. Probablement l’erreur principale de l’idée « l’effet de serre » vient du SO à 1370 W/m². L’explication est la suivant, en se basant sur la pression atmosphérique de 1kg/cm², la pression atmosphérique sur 1 m² est de 10 000 kg. Le Soleil par conséquent réchauffe  une masse d’air de 10 000 kg/m² de – 18 à 15 °C  (Δ t. 33°C).

Un thermicien trouvera en faisant le calcul à partir des valeurs ci-dessus un SO de 91 542 W / m². Aux scientifiques qui soutiennent la théorie de « l’effet de serre », d’ou vient la différence entre 91 542 - 1370 = 90 172 W/m² ? 90 712 W /m² étant l’énergie manquant  pour réchauffer les 10 000 kg d’air atmosphérique.

Pour  se faire une idée de ce que représente 1370 W, c’est l’énergie  dont on à besoin pour chauffer une cuisine de -8 à 20 °C, imaginons un radiateur de 1370 W à l’extrémité de l’atmosphère donc à 80 km ; l’influence  au niveau de la Terre  n’est pas mesurable. Pourtant selon le GIEC/IPCC il reste en-core 390 W/m² qui arrivent à la surface de la Terre, ayant traversé et réchauffé les 10 000 kg/m² d’air atmosphérique.

    

Un des problèmes prioritaires de notre époque, est l’énergie. Le gaspillage de l’énergie fossile est en effet très inquiettant. La meilleure façon d’économiser l’énergie  est de rendre  les consommateurs conscients du fait que dans 40 à 50 ans il n’y aura plus d’énergie fossile, et, de savoir qu’il n’existe à ce jour pas l’énergie de remplacement suffisamment importante et viable à l’échelle mondiale.

Le GIEC/IPCC était t’il crée pour lutter contre le gaspillage d’énergie, ou pour lutter contre «  le réchauffement du climat » ? Si c’est pour lutter contre le réchauffement du climat à cause du CO², on doit donner raison  aux sceptiques, entre autres ; Michael Crishton, Fred S.Singer, Claude Allègre, Marcel Leroux, Aroun Tazief et beaucoup d’autres.   

En accusant le CO² comme principal acteur dans le réchauffement du climat, le GIEC/IPCC ayant une influence non négligeable sur les médias, a réussi petit à petit à ce que le CO² soit devenu pour les gens et pour un grand nombre de scientifiques, (ceux sont pourtant sensées chercher, connaître et révéler la réalité des choses), un gaz toxique.

Pourtant sans le dioxyde de carbone « il n’y pas de vie sur notre Terre », pas de végétation, pas d’arbres, pas d’ombre, pas d’énergie fossile, pas de poissons pas d’animaux, pas d’êtres humains, pas de problème d’énergie, pas de problème de pollution, rien du tout.

Bref une Terre vide, plus chaude côté Soleil plus froide le côté opposé ; donc vive le CO² ! Nous l’avons dans notre atmosphère,  mais toutes les bonnes choses ont leurs limites, la limite minimum est de 300 à 365 ppm (parts par million) le taux actuel, la limite maximum pour la végétation est d’environ 5 fois le taux naturel, c'est-à-dire 1800 ppm. La limite pour les êtres humains est à 4500 ppm de CO². Donc il y a de la marge !

A 1800 ppm de CO² la végétation accroît considérablement, suivant les essais scientifiques jusqu’à 35 %, dû à la photosynthèse c'est-à-dire, les feuilles assimilent le CO² présent dans l’air atmosphérique et transforment le CO² en sucres et en ensuite en hydrate de carbone la base de notre nourriture.

Le rôle thermique, que joue le CO² dans le climat est un sujet relativement complexe mais pas compliqué, c'est-à-dire en doublant le taux jusque à 730 ppm ce qu’avance le GIEC/IPCC la température à la surface de la Terre n’augmentera seulement 0,00045 °C.

Or le GIEC/IPCC annonce un réchauffement du climat au cas ou le taux de CO² doublerait dans les cent ans à venir de 2,4 à 5,8 °C tout de même un écart énorme entre 0,00045 °C et 5,8 °C !

Récapitulation les données développées précédemment :

°  Le CO² n’est  que partiellement opaque aux rayons infrarouges.

°  Proportionnellement, 365 ppm CO² c’est trop peu pour réchauffer les 999 635 ppm de gaz restant qui composent l’atmosphère. Seul le Soleil peut produire la quantité d’énergie pour réchauffer la masse d’air atmosphérique de 5 100 000 milliard de tonnes de  -18 à 15 °C.

°   La réémission de la Terre de 390 Wm² n’est pas une réalité.

°   Le S.O. à 1370 W/m² ne peut être une valeur à retenir.

°  Rien n’est moins sûr que le taux de CO² doublera dans les 100 ans à venir.

Concernant les modèles climatologiques qui doivent prédire le climat de 2100, même un ordinateur

ultra puissant (et ultra coûteux) a besoin de données justes. Avec un SO de 1370 Wm², une réémission de la Terre de 390 Wm², une masse atmosphérique dont uniquement les G.E.S. sont pris en compte c'est-à-dire 1,654 %. (Manque en masse ≥ 5 000 000 milliard de tonnes d’air atmosphérique), il est compréhensible que même les climatologues qui défendent et promeuvent la légende du CO² ne sont pas unanimes concernant les résultats obtenus  par les ordinateurs ultra puissants.

   

Le protocole de Kyoto est principalement basé sur les données fournies par le GIEC/IPCC, des milliers de scientifiques sont impliqué, les responsables politiques (sauf les USA et la Chine) ont reconnu et ratifié le protocole, c’est à dire l’effet de serre. Les médias amplifient  l’idée, la phrase « l’homme est responsable pour le réchauffement etc. » est gravée dans la mémoire de l’homme moderne. 

Des taxes sont inventées pour avoir le droit d’éjecter le CO² dans l’atmosphère, un gaz absolument inoffensif et au contraire indispensable pour la production agricole qui doit alimenter 6,5 milliards de d’hommes et les animaux domestiques et d’élevage.

D’ailleurs les produits agricoles tous confondus pour nourrir les humains, les animaux, ainsi que la faune et la flore des océans, (poissons crustacés algues etc.) sont issus de la photosynthèse et extraient environs 60 %  du CO²  produit par l’émission industrielle annuelle.

Il faut savoir également que le CO² est un résultat naturel de la combustion, une chaudière bien réglée produit plus de CO² qu’une chaudière mal réglé, de même pour les voitures et les camions etc.. 

Le taux de CO² est un indicateur de quantité d’énergie brûlée, de même que le °C indique la température, La quantité de CO² émise dans l’atmosphère peut être un indicateur de gaspillage d’énergie fossile. Faire payer une taxe à ceux qui dépassent une certaine limite me semble une mesure raisonnable

 

L’argent des taxes pourrait être utilisé pour développer la recherche des énergies renouvelables, ou aider les pays pauvres à produire de l’électricité, au lieu de dépenser des sommes astronomiques pour extraire et stocker le CO², une mesure absolument inutile et irréelle.

Les recherches publiées connues ne donnent pas de réponse. Les conclusions et les valeurs ci-dessus sont le résultat d’une étude ** approfondie. Des essais et mesures effectués personnellement, confirment que le CO²  joue un rôle non mesurable dans le réchauffement du climat.   

                                                                                                                                             L'auteur.

** Une étude complète qui explique tous les aspects en détail est bientôt disponible sur demande.

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