Réchauffement du climat et la légende du CO2

24 août 2011

CO2 antropique ==>l'effet de serre ==> nonsens

Date 11/08/2011

 

CO2 anthropique  ==> L’effet de serre ==> Non-sens 

 

Le présent article tend à faire connaître une étude approfondie menée dans le but de réduire le gaspillage de l’énergie fossile à court terme et de faire avancer la recherche de l’énergie renouvelable, inépuisable, non polluante. Cette étude révèle que cette énergie existe, mais exclu que le CO2 réchauffe le climat.

  

Pourquoi l’histoire du réchauffement climatique causé par le CO2 anthropique a-t-elle fait et fait-elle encore couler tant d’ancre dans le monde entier? Simplement parce qu’un groupe de chercheurs intergouvernementaux, l’IPCC, programmé par des Nations Unies, en France appelé GIEC, n’a pas trouvé mieux que d’accuser ce gaz noble qu’est le CO2.

 

Seulement aucun des scientifiques du GIEC n’est capable de prouver quoi que ce soit. Ils se contentent d’affirmer simplement ce qu’indiquent des modèles introduits dans des ordinateurs hyper puissant (sans en produire les données) : les 370 ppm (parts par million)  de CO2, que contient  l’atmosphère, garantissent la température moyen de – 18 à 15 °C à la surface de la Terre, pour 80 %.

 

La concentration de CO2 était de 290 ppm à la fin du 19 eme et est actuellement de 370 ppm, soit disant dû à l’activité humaine. L’augmentation future anthropique supposée  provo-quera un réchauffement de 2.4 à 6 °C dans les cent ans à venir selon le GIEC.

 

Les médias, malheureusement, ne sont pas des spécialistes en la matière, et publient les résultats du GIEC presque sans réserve. Pourtant il y a énormément de scientifiques renommés qui ne sont pas du même avis mais leurs travaux ne sont pas pris en compte et même vivement critiqué.

 

Ci-dessous voici donc, je propose une autre approche, basée sur des lois physiques, thermiques, biologiques et des observations connues et réelles, compréhensibles par tous ceux qui ont la volonté de comprendre de quoi on parle.     

  

Le CO2 : Contrairement aux autres gaz dont l’atmosphère est composée, le CO2 n’est pas vraiment un gaz. Le CO2 est composé d’une molécule de carbone « C » qui est une matière solide et deux molécules d’oxygène O2, un véritable gaz.

 

Pourquoi la nature a-t-elle conçu la molécule de CO2 ? La végétation à besoin du carbone, pour que la photosynthèse ait lieux, les feuilles des plantes assimilent le carbone véhiculé par l’O2 dans l’atmosphère. Toute vie sur la Terre en dépend, les forets, les toundras, sans oublier les céréales, fruits et légumes etc., bref sans CO2 pas de vie. La vie dans les océans en dépend également.

 

L’Université de Wageningen aux Pays Bas en collaborant avec d’autres universités a constaté que chaque année l’assimilation de carbone « C » pour la végétation mondiale est de 123 milliard de tonnes, soit 450 milliard de tonnes de CO2.

 

L’émission industrielle mondiale de CO2 est estimée à ± 28 milliards tonnes/an cela signifie qu’en 23 jours l’émission anthropique est absorbée par la végétation mondiale. Le problème à résoudre est le suivant : d’où vient le CO2  pour les 342 jours restant de l’année ?

 

L’effet de serre : Une serre est un espace délimité par des vitres, qui laissent passer les rayons solaires, dont ± 1 % de rayons UV, 92 % de rayons lumineux et 95 % de rayons infrarouges et leurs transmission thermique est de 5.8 W/m² (U = 5.8 W/m²).

 

L’Atmosphère à une masse de 10 000 kg/m² et la pression réduit au fur et à mesure qu’il s’éloigne de  la Terre, jusqu'à ce que sa composition ne corresponde plus aux caractériques d’un gaz composé. Il n’y a plus de transmission d’énergie entres les molécules, c’est ce qu’on appelle la limite de l’atmosphère et c’est ici que commence le quasi vide.

 

La limite de l’atmosphère laisse passer 100% des rayons ultra violets (UV), 100% des rayons lumineux et 100 % de rayons infrarouges et U = 0.000 W/m². Comparer l’atmosphère à une serre est une erreur impardonnable.

 

Dans l’air atmosphérique il y a ± 370 ppm de CO2  dont 999 630  ppm  d’autres gaz, le GIEC impose à l’homme lambda de croire que les 370 ppm de CO2 réchauffent les 999 630 ppm d’autres gaz atmosphériques de – 18 à 15 °C pour 80 %, et ceci  avec les rayons solaires stockés et réémis en rayons infrarouges par la surface de la Terre.

 

Un gaz avec des telles caractéristiques et particulièrement la capacité de stockage thermique de 1 : 2702 n’existe simplement pas sur notre planète.

 

Jusqu’ici tout est relativement simple, mais pour comprendre l’essentiel, le non sens du réchauffement climatique causé par l’émission du CO2  anthropique, il faut faire un peu de thermo-physique : Toute matière, qu’elle soit solide, liquide ou gazeuse, soumise aux rayons solaires, est chauffé par les rayons infrarouges entre 0.78 et 3 µ (micromètres), et au de-là le soleil émet encore des infrarouges jusqu’à 30 µ. Mais l’intensité est extrêmement faible.

 

La surface de la Terre réémet donc l’énergie infrarouge avec une intensité extrêmement faible, soit de 11.3 à 10 µ (18 à 15 °C). Cette énergie extrêmement faible doit réchauffer les 370 ppm CO2, qui doivent à leur tour transmettre leur énergie sous forme de chaleur aux autres 999 630 ppm, selon l’évangile du GIEC.

 

En réalité les 20.9 % d’oxygène présent dans l’atmosphère sont chauffés directement par les rayons infrarouges dans les spectres de 0.759 et 0.767 µ, mesurés avec un « Tunable diode Laser de marque Vaisala ».  Les spectres d’absorption de 78.11 % d’azote sont également dans les rayons à haute intensités. Il faut donc retenir que  le CO2 ne réchauffe pas l’oxygèneni l’azote

 

Le GIEC considère le CO2 comme un gaz à effet de serre. Voyons la réalité, les photons*  dans les rayons solaires, sont absorbés à 12 µ (-32°C) et à 5 µ (307°C) dans le CO2. On constate ci-dessus, que la Terre réémet entre   11.3 µ (-18 °C)  et   10 µ (15 °C), ceci signifie que l’énergie infrarouge de la réémission terrestre n’est pas absorbé par les 370 ppm de CO2  et partent sans encombre dans l’espace avec une vitesse de 300 000 km/sec.

(* Des  unités d’énergie électromagnétiques)

 

Le Non-sens

Le CO2 n’est par conséquent pas un gaz à effet de serre, ni par ça capacité de stockage thermique, ni par ses caractéristiques thermo physiques, ni par sa masse.

 

L’atmosphère fonctionne comme un tampon d’énergie sous forme de chaleur. Les ≥ 99.9 % des gaz qu’elle contient absorbent directement l’énergie solaire infrarouge à haute intensité, et la réémet à très basse intensité. L’absorption  s’effectue plus vite que la réémission.

 

Y a-t-il un réchauffement climatique ? OUI, en tout cas à certains endroits, l’Université de Wageningen aux Pays Bas a publiée en 2009 que l’on compte actuellement 412 heures d’ensoleillement de plus qu’il y avait 80 ans et l’augmentation de la température est de 0.9 °C.

 

Personnellement, dans le cadre mes recherches effectuées à Orleans j’ai constaté que sur la période de 1963 à 2003, on a enregistré ± 22 % d’énergie solaire supplémentaire et une augmentation de la température de   1.1 °C.

 

Ceci confirme les arguments développés précédemment qui ont bien démontré que l’émission du CO2 anthropique n’est pas la cause d’un changement climatique. L’augmentation d’énergie solaire reçus à la surface de la Terre explique à elle seule largement le réchauffement climatique.

 

Plus de CO2 signifie plus de végétation, plus de végétation crée de l’ombre et abaisse la température à la surface de la Terre. Vive le CO2. Mais au lieu que le GIEC s’acharne sur le CO2, ce gaz indispensable à la vie, il serait plus intéressant de s’appliquer à développer sérieusement  les recherches sur les énergies renouvelables.

 

                                                                                                                      L’auteur :  Jean de Bloois

 

                                                                                               

 

 

 

 

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CO2 antropique ==>l'effet de serre ==> nonsens

Date 11/08/2011

 

CO2 anthropique  ==> L’effet de serre ==> Non-sens 

 

Le présent article tend à faire connaître une étude approfondie menée dans le but de réduire le gaspillage de l’énergie fossile à court terme et de faire avancer la recherche de l’énergie renouvelable, inépuisable, non polluante. Cette étude révèle que cette énergie existe, mais exclu que le CO2 réchauffe le climat.

  

Pourquoi l’histoire du réchauffement climatique causé par le CO2 anthropique a-t-elle fait et fait-elle encore couler tant d’ancre dans le monde entier? Simplement parce qu’un groupe de chercheurs intergouvernementaux, l’IPCC, programmé par des Nations Unies, en France appelé GIEC, n’a pas trouvé mieux que d’accuser ce gaz noble qu’est le CO2.

 

Seulement aucun des scientifiques du GIEC n’est capable de prouver quoi que ce soit. Ils se contentent d’affirmer simplement ce qu’indiquent des modèles introduits dans des ordinateurs hyper puissant (sans en produire les données) : les 370 ppm (parts par million)  de CO2, que contient  l’atmosphère, garantissent la température moyen de – 18 à 15 °C à la surface de la Terre, pour 80 %.

 

La concentration de CO2 était de 290 ppm à la fin du 19 eme et est actuellement de 370 ppm, soit disant dû à l’activité humaine. L’augmentation future anthropique supposée  provo-quera un réchauffement de 2.4 à 6 °C dans les cent ans à venir selon le GIEC.

 

Les médias, malheureusement, ne sont pas des spécialistes en la matière, et publient les résultats du GIEC presque sans réserve. Pourtant il y a énormément de scientifiques renommés qui ne sont pas du même avis mais leurs travaux ne sont pas pris en compte et même vivement critiqué.

 

Ci-dessous voici donc, je propose une autre approche, basée sur des lois physiques, thermiques, biologiques et des observations connues et réelles, compréhensibles par tous ceux qui ont la volonté de comprendre de quoi on parle.     

  

Le CO2 : Contrairement aux autres gaz dont l’atmosphère est composée, le CO2 n’est pas vraiment un gaz. Le CO2 est composé d’une molécule de carbone « C » qui est une matière solide et deux molécules d’oxygène O2, un véritable gaz.

 

Pourquoi la nature a-t-elle conçu la molécule de CO2 ? La végétation à besoin du carbone, pour que la photosynthèse ait lieux, les feuilles des plantes assimilent le carbone véhiculé par l’O2 dans l’atmosphère. Toute vie sur la Terre en dépend, les forets, les toundras, sans oublier les céréales, fruits et légumes etc., bref sans CO2 pas de vie. La vie dans les océans en dépend également.

 

L’Université de Wageningen aux Pays Bas en collaborant avec d’autres universités a constaté que chaque année l’assimilation de carbone « C » pour la végétation mondiale est de 123 milliard de tonnes, soit 450 milliard de tonnes de CO2.

 

L’émission industrielle mondiale de CO2 est estimée à ± 28 milliards tonnes/an cela signifie qu’en 23 jours l’émission anthropique est absorbée par la végétation mondiale. Le problème à résoudre est le suivant : d’où vient le CO2  pour les 342 jours restant de l’année ?

 

L’effet de serre : Une serre est un espace délimité par des vitres, qui laissent passer les rayons solaires, dont ± 1 % de rayons UV, 92 % de rayons lumineux et 95 % de rayons infrarouges et leurs transmission thermique est de 5.8 W/m² (U = 5.8 W/m²).

 

L’Atmosphère à une masse de 10 000 kg/m² et la pression réduit au fur et à mesure qu’il s’éloigne de  la Terre, jusqu'à ce que sa composition ne corresponde plus aux caractériques d’un gaz composé. Il n’y a plus de transmission d’énergie entres les molécules, c’est ce qu’on appelle la limite de l’atmosphère et c’est ici que commence le quasi vide.

 

La limite de l’atmosphère laisse passer 100% des rayons ultra violets (UV), 100% des rayons lumineux et 100 % de rayons infrarouges et U = 0.000 W/m². Comparer l’atmosphère à une serre est une erreur impardonnable.

 

Dans l’air atmosphérique il y a ± 370 ppm de CO2  dont 999 630  ppm  d’autres gaz, le GIEC impose à l’homme lambda de croire que les 370 ppm de CO2 réchauffent les 999 630 ppm d’autres gaz atmosphériques de – 18 à 15 °C pour 80 %, et ceci  avec les rayons solaires stockés et réémis en rayons infrarouges par la surface de la Terre.

 

Un gaz avec des telles caractéristiques et particulièrement la capacité de stockage thermique de 1 : 2702 n’existe simplement pas sur notre planète.

 

Jusqu’ici tout est relativement simple, mais pour comprendre l’essentiel, le non sens du réchauffement climatique causé par l’émission du CO2  anthropique, il faut faire un peu de thermo-physique : Toute matière, qu’elle soit solide, liquide ou gazeuse, soumise aux rayons solaires, est chauffé par les rayons infrarouges entre 0.78 et 3 µ (micromètres), et au de-là le soleil émet encore des infrarouges jusqu’à 30 µ. Mais l’intensité est extrêmement faible.

 

La surface de la Terre réémet donc l’énergie infrarouge avec une intensité extrêmement faible, soit de 11.3 à 10 µ (18 à 15 °C). Cette énergie extrêmement faible doit réchauffer les 370 ppm CO2, qui doivent à leur tour transmettre leur énergie sous forme de chaleur aux autres 999 630 ppm, selon l’évangile du GIEC.

 

En réalité les 20.9 % d’oxygène présent dans l’atmosphère sont chauffés directement par les rayons infrarouges dans les spectres de 0.759 et 0.767 µ, mesurés avec un « Tunable diode Laser de marque Vaisala ».  Les spectres d’absorption de 78.11 % d’azote sont également dans les rayons à haute intensités. Il faut donc retenir que  le CO2 ne réchauffe pas l’oxygèneni l’azote

 

Le GIEC considère le CO2 comme un gaz à effet de serre. Voyons la réalité, les photons*  dans les rayons solaires, sont absorbés à 12 µ (-32°C) et à 5 µ (307°C) dans le CO2. On constate ci-dessus, que la Terre réémet entre   11.3 µ (-18 °C)  et   10 µ (15 °C), ceci signifie que l’énergie infrarouge de la réémission terrestre n’est pas absorbé par les 370 ppm de CO2  et partent sans encombre dans l’espace avec une vitesse de 300 000 km/sec.

(* Des  unités d’énergie électromagnétiques)

 

Le Non-sens

Le CO2 n’est par conséquent pas un gaz à effet de serre, ni par ça capacité de stockage thermique, ni par ses caractéristiques thermo physiques, ni par sa masse.

 

L’atmosphère fonctionne comme un tampon d’énergie sous forme de chaleur. Les ≥ 99.9 % des gaz qu’elle contient absorbent directement l’énergie solaire infrarouge à haute intensité, et la réémet à très basse intensité. L’absorption  s’effectue plus vite que la réémission.

 

Y a-t-il un réchauffement climatique ? OUI, en tout cas à certains endroits, l’Université de Wageningen aux Pays Bas a publiée en 2009 que l’on compte actuellement 412 heures d’ensoleillement de plus qu’il y avait 80 ans et l’augmentation de la température est de 0.9 °C.

 

Personnellement, dans le cadre mes recherches effectuées à Orleans j’ai constaté que sur la période de 1963 à 2003, on a enregistré ± 22 % d’énergie solaire supplémentaire et une augmentation de la température de   1.1 °C.

 

Ceci confirme les arguments développés précédemment qui ont bien démontré que l’émission du CO2 anthropique n’est pas la cause d’un changement climatique. L’augmentation d’énergie solaire reçus à la surface de la Terre explique à elle seule largement le réchauffement climatique.

 

Plus de CO2 signifie plus de végétation, plus de végétation crée de l’ombre et abaisse la température à la surface de la Terre. Vive le CO2. Mais au lieu que le GIEC s’acharne sur le CO2, ce gaz indispensable à la vie, il serait plus intéressant de s’appliquer à développer sérieusement  les recherches sur les énergies renouvelables.

 

                                                                                                                      L’auteur :  Jean de Bloois

 

                                                                                               

 

 

 

 

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22 mai 2010

Aux Pays Bas, on compte 412 heures de soleil par an de plus qu’il y a 80 ans

Aux Pays Bas, on compte 412 heures de soleil par an de plus qu’il y a 80 ans

 

Mr. Claude Allègre a du mal à expliquer, que le CO2 n’est pas la  responsable du  réchauffement climatique.

 

M. Jean Jouzel etc. disent le contraire. Les données scientifiques à leurs dispositions sont très théoriques et des erreurs d’interprétation et application sont incon-tournables.

 

Les scientifiques du GIEC ouvrent une fenêtre de 1m² sur le soleil, dont la con-naissance est encore mince, font voyager les rayons solaire, ultraviolet, lumineux et infrarouges 150 000 000 km dans l’espace, et se basent sur la loi de Planck, introduit dans une formule, très complique.

 

Peu de gens sont capables de comprendre  les constantes de Boltzmann et Planck et les manipulations mathématiques, heureusement ce n’est pas indis-pensable pour comprendre qu’n réchauffement climatique à cause du CO2 ne peut pas être une réalité  (h =6,63E -34 J/s  constante de Planck. K = 1,38E -23 J/s constante de Boltzmann.)        

 

Le résultat de cette formule en mettant les longueurs d’ondes (λ) de 0.3 à 0.7 µm des rayons lumineux donne : 1370 W/m². Ce que les « carbocentristes » appellent la constante solaire, et avec cette énergie ils réchauffent l’atmosphère. A savoir 10 000 kg/m² de -18 à 15 °C.

 

Les rayons lumineux,  ne sont pas des rayons thermiques, ce qui n’empêche pas le GIEC et d’autres carbocentristes d’utiliser la constante solaire pour faire leur bilan thermique.

 

Il faut savoir que toutes les matières, solides, liquides ou gazeuses, sont réchauffées par les rayons infrarouges, l’air atmosphérique est un gaz composé, qui n’est par conséquent pas réchauffés par les rayons lumineux, par exemple l’oxygène (O2) 21%, et l’azote (N2) 78% sont réchauffé par les rayons infrarouge à très haute intensité et le CO2 soit ± 0.037%  à très basse densité. ( ± 10 µm)

 

Le GIEC ose dire que 0.037 % de CO2 réémis à 15 °C par la surface de la Terre réchauffe 99 % d’oxygène et d’azote   de – 18 à 15 °C.  Un gaz avec des carac-téristiques thermiques et physiques pareilles n’existe simplement pas.  Au moyen âge cela  s’appelait « l’alchimie ».

 

Un gaz comme ceci existe uniquement dans des simulations climatiques effectuées sur des ordinateurs super puissants et sophistiqués, dans lesquels les climatologues oublient d’introduire la masse atmosphérique soit 5 100 000 milliards de tonnes, ex-cepté le 0.037 % de CO2 et 0.365 % de H20.

 

Le GIEC annonce un réchauffement climatique, à cause de l’émission du CO2 industriel de 2.4 à 6 °C dans les 100 ans à venir. Il y à deux scénario pour que cela arrive : - a - le soleil  émet plus d’énergie ou,  -b- le soleil brille plus long temps par an, et ceci est le cas.

(Voir ci-dessous)

 

L’énergie solaire absorbée par la surface de la Terre transformé en rayons infrarouges, et réémise ensuite, le 0,037 % de CO2 absorbe et réémet 42 à 50 Wm²  en énergie à l’atmosphère (voir aussi CNRS*) et ceci représente dans le bilan thermique terrestre  0.0145 °C.

 

Ceci signifie que l’énergie réémise par la surface de la Terre et capté par le CO2 ne transmet pas son énergie à l’oxygène ni a l’azote, l’énergie part avec une vitesse de 1250 km/sec. directement dans l’espace.

 

Faire admettre ceci aux hommes politiques, qui n’ont aucune connaissance en la matière, et aux (scientifiques) du GIEC, leur faire dire le contraire, tout cela est inutile, il faut une preuve irréfutable !

 

Et voila la confirmation que le CO2 n’est pas la cause d’un réchauffement climatique. L’Université de Wageningen au Pays Bas a publié en 2009 qu’aux Pays Bas le soleil brille actuellement 412 h de plus qu’il y à 80 ans.

 

Les 422 heures signifient ± 25% de soleil en plus et la température a pendant la même époque augmenté de 0.9 °C. Ceci explique largement le réchauffement climatique.

 

Bien sûr on va dire, mais c’est aux Pays Bas, mais près d’Orléans j’ai eu des informations d’une station de recherche des cultures sous serre concernant l’époque de 1961 à 2002,  et la température moyen a augmenté de 1.25 °C, l’explication est, que le rayonnement solaire a augmenté de 24.39 W/m², (± 20 %).

 

Météo France à La Rochelle indique que l’ensoleillement n’a pas augmenté beau-coup et les températures ont augmenté seulement 0.4 ° C durant la même période.

 

Avec les données ci-dessus il y a une raison urgente de savoir pourquoi a augmenté l’ensoleillement, avec ce résultat nous pourrons déterminer s’il agit d’un réchauffe-ment durable ou passager.

 

Pourquoi le GIEC et les médias s’acharnent sur le CO2 pour expliquer un réchauf-fement climatique et ne parlent pas de  la durée d’ensoleillement ? Il est difficile de croire que le GIEC et les médias ne sont pas au courant de cette réalité ?

 

Jean de Bloois

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29 novembre 2009

Le sommet de Copenhague. leur lutte contre le réchauffement climatique à cause du CO2.

Le sommet de Copenhague.

Leur lutte contre le réchauffement climatique à cause de l’émission du CO2 émise par l’homme.

C’est la même lutte que Don Quichotte contre les moulins !

L’Homme n’invente pas il découvre, et malheureusement quand il découvre il a souvent du mal  a comprendre et interpréter les choses,  l’article en fait la démonstration.   

Il y à quelques milliards d’années la nature invente, et pas l’homme, comment faire véhiculer un molécule de carbone dans l’atmosphère.  Ceci est indispensable pour que les feuilles des plants, des arbres, des céréales, du riz, et le maïs, puissent assimiler le carbone par la photosynthèse une procédure absolument  merveilleuse.

La solution a été, par la combustion, que se soit notre corps où en brûlant les combustibles comme le mais, blé, riz etc., ou les chaudières alimenté par l’énergie fossile, bois ou autres. Durant la procédure de combustion une molécule de carbone ‘C’, se lie avec une molécule de gaz, l’oxygène ‘O2’ prélevé dans l’atmosphère qui donne le gaz CO2, un gaz noble et indispensable pour la vie.

Par contre c’est l’homme qui semble de comprendre, que le CO2, provoquerait un réchauf-fement climatique. Notamment, les gouvernements, qui créent le GIEC « Groupe d’Experts Intergouvernementale sur l’évolution du Climat », cet organisation paye des scientifiques pour dire que c’est justement ce gaz noble et indispensable pour « la Vie » sur Terre en serait la cause.

De cette façon les responsables politiques sont couverts, et disent ce sont des scientifiques du monde entiers qui ont inventées que le CO2 est la principale raison du réchauffement climatique.

A Copenhague on développera le sujet de quelle façon, on va  lutter contre le réchauffe-ment climatique (pour sauver la Terre) en réduisant la concentration de CO2 en l’appelant un gaz toxique. Au lieu de se pencher sur la question comment peut on lutter contre le gaspillage de l’énergie fossile dont le stock va vers l’épuisement dans quelques dizaines d’années.

(Les scientifique du GIEC qui ont pondue cette histoire, permettent de cette façon que les politiques imposent la «  taxe carbone », et  on peut déjà spéculer sur l’émission de CO2 en bourse en créant encore une valeur fantaisiste perturbateur que l’on n’a pas besoin dans la crise économique actuelle,  ni après non plus d’ailleurs).

Y a-t-il un réchauffement climatique réel ? Au premier vu, « OUI » à certains endroits sur la Terre, a d’autres le contraire se produit, Est-ce que s’agit il d’un réchauffement durable ? Selon certains spécialistes en la matière, « non » ils pensent que ça va plutôt vers un période de glaciation.

Au Pays Bas, l’Université de Wageningen a constaté qu’actuellement on reçoit 482 heures de soleil de plus qu’il y a 80 ans, soit 1h15 par jour, ceci explique clairement le réchauffement climatique, qui est au Pays Bas de 0,9 °C.

Cependant en France à Orléans précisément j’ai constaté à peu près la même tendance ceci pour mon étude « l’autre approche sur le fonctionnement du climat terrestre ». En Bourgogne les raisins sont quelques semaines plus tôt à maturité a cause du nombre d’heures d’ensoleillement par rapport au passé, ceci n’a aucun rapport avec l’émission du CO2 industriel.

Il ne faut pas confondre le CO2 où COdeux avec COdieu, la science n’est pas une religion. Les scientifiques qui imposent le réchauffement climatique modèle « GIEC » n’ont pas un argument thermo-physique qui permet que ce soit le CO2 qui réchauffe le climat d’une façon mesurable.

C’est simplement lorsque en simulent un modèle climatique dans leurs ordinateurs hyper puissant, en introduisant seulement 0,0365% de CO2 comme facteur dominant pour le climat, ils oublient 99,9635 % des gaz atmosphériques, et obtiendront de cette façon leurs réchauf-fement climatique de 2,4 à 6 °C dans cents ans à venir.

Il y a une autre façon de voir la réalité. A la surface de la Terre on constate une température moyenne minimum de -18°C et une moyenne maximum de 15 °C, soit un ∆ T de 33 °C en respectant les caractéristiques thermique de l’air atmosphérique, il faut que la masse atmosphérique qui entour la Terre est de 5 100 000 milliards de tonnes, et ceci est pré-cisément le cas, au kg près. L’hasard ? Non, ça n’existe pas dans la nature.

Ceci signifie que tout les gaz composant l’atmosphère contribuent selon leurs caracté-ristiques a nous protéger contre le trop de rayonnement solaire et la rémission nocturne vers le – 273 °C. Le 0,0365 % de CO2 a précisément un impact de 0,016 °C dans le bilan clima-tique. Ceci explique aussi que il n’y pas de gaz a effet de serre il à l’effet de l’atmosphère.

A titre d’indication sur la lune qui tourne a la même distance autour du soleil  que la Terre où il n’y a pas d’atmosphère on mesure dans les roches 130°C coté soleil, et le coté opposé – 230 °C. Et c’est exactement l’atmosphère avec sa masse de  5 100 000 milliards de tonnes qui nous permet de vivre si confortablement sur la planète nommée la Terre.

L’urgent n° 1 est de trouver l’énergie renouvelable, inépuisable, et non polluant, et sa existe !! Au lieu de se perdre dans des théories impossible, comme la légende de AL Gore.

                                                                                              Jean de Blois

 

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30 septembre 2009

La taxe carbone légale ou pas ?

La taxe carbone légale ou pas ?

Premièrement s’agit-il d’une taxe de carbone ? « NON ». La taxe de 17 € est basée sur une tonne de CO2, il faut savoir que dans une tonne de CO2 il y à 27,3 % de carbone (C) et 72,7 % d’oxygène (O2). Conclusion, on va payer en réalité plutôt une taxe d’oxygène de12, 35 € /t, et la taxe de carbone est 4,65 €/t.

Le prétexte de cette taxe est de lutter contre le réchauffement climatique de 2,4 à 6 °C dû principalement à l’émission du CO2 industriel, selon le GIEC. Le laboratoire du CNRS à Paris publie sur Internet en 2003 : Ceci explique que le doublement du gaz carbonique* ne conduit qu’a un apport d’énergie suplèmentaire de 4 W/m². Ceci signifie un réchauffement du climat de 0,00142 °C.  *(l’émission du CO2 industriel)

Voici déjà deux raisons de taille contre la taxe carbone, il y a encore des dizaines d’arguments scientifiques qui confirment le non sens du réchauffement climatique dû à l’effet de serre causé par le CO2.

Sous quelle forme une taxe de carbone serait juste et utile ? La réponse est, tout simplement,  pour lutter contre le gaspillage de l’énergie fossile, dont le stock à cette cadence de gaspillage sera épuisé dans 25 à 35 ans. Et dans ce cas une taxé uniquement sur le carbone présent dans le gaz CO2. Cette taxe devrait être utilisée pour développer des énergies nouvelles renouvelables efficaces.

Car ce n’est pas l’énergie solaire captée à la surface de la Terre, au dessus de la 35 ème latitude qui va résoudre le manque d’énergie futur, avec seulement 65 à 80 heures par mois d’ensoleillement durant l’hiver dont aussi en Europe, non plus avec l’énergie éolienne, ni avec l’énergie nucléaire qu’est une solution à première vue moins mauvaise mais seulement à moyen terme. Quoi  d’autre alors, pour ne pas perdre le sens du sujet la taxe carbone, voyons l’énergie renouvelable, inépuisable, et non polluant, ci-dessous.

Pour savoir le rôle que joue le CO2 dans le climat, il faut savoir comment fonction l’atmosphère, thermiquement, physiquement, chimiquement et biologiquement, très peu des scientifiques ont pris la peine d’associer ces disciplines. Et ceci a conduit, à un (malentendu ?) inégalé, notamment le réchauffement climatique dû à l’émission du CO2 industriel.

Voici une explication, bref, de  ce qu’on doit savoir pour comprendre ce que les pouvoirs politiques dans le monde entier tentent de faire croire, par l’intermédiaire du GIEC à leurs contribuables.

Est-ce que le législateur a des preuves étanches pour légiférer une loi qui permet une taxe de carbone ? Aucune formule scientifique n’indique que cela est le cas, le GIEC « Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat » dit que des simulations avec des ordinateurs hyper puissant indiquent qu’en doublant la  con-centration de CO2 émise par l’homme, cela provoquera un réchauffement climatique de  2,4 à 6 °C dans les cent ans  a venir.

Est-ce que cette simulation est fiable ? Le GIEC part d’un principe que le gaz CO2 qui représent 0,037% dans les gaz atmosphériques est le gaz principal responsable du réchauffement climatique présumé et admet, entre parenthèse, que 0,352 % H2O sous forme de gaz joue aussi un certain rôle comme gaz à effet de serre.

Les scientifiques qui adhèrent au modèle GIEC, introduisent principalement 0,037 % des gaz atmosphériques, comme gaz à effet de serre, dans leurs ordinateurs hyper puissants. En se concentrant uniquement sur 0,037 %  de CO2, ce ne pas l’ordinateur hyper puissant qui va dire a Mr. les scientifiques du GIEC, vous oubliez 99,963 % de la masse atmosphérique. Et pourtant c’est le cas.

Il faut savoir que la Lune tourne en moyenne à la même distance du soleil que la Terre, et reçoit par conséquence la même quantité (au m²) d’énergie solaire, la tem-pérature coté soleil dans les roches est environ +130 °C et  -130 à - 230 °C sur le sphère opposé, soit une ∆t de maximum 360 °C. La Lune n’a pratiquement pas d’atmosphère.

La température de l’aire à la surface de la Terre est en moyenne entre – 18 et + 15 °C soit une Δ t de 33 °C. On peut en déduire que la différence entre la Terre et la lune est (360 - 33) = 327 °C.  C’est ce qu’on devrait appeler « l’effet de l’atmos-phère ».

Il est donc indispensable de se demander pourquoi l’atmosphère a une masse de 5 100 000 milliards de tonnes. L’air atmosphérique* en faisant un calcul, les 5 100 000 milliards de tonnes d’air atmosphérique coïncident exactement avec le Δt de 33 °C. (*avec une chaleur spécifique de 1000 joules/kg/K)

Ceci est une preuve irréfutable qu’il faut abandonner l’idée ridicule des « gaz a effet de serre » mais adapter l’idée « gaz à effet d’atmosphère ». Tous les gaz, sans exception, composant l’atmosphère selon leurs caractéristiques thermiques et physiques, protègent la Terre contre le trop de rayonnement solaire (réchauffement) et la réémission (refroidissement) nocturne vers le – 273 °C (K). L’atmosphère est un capteur et générateur translucide d’énergie solaire gigantesque.

A titre indicatif ; De cette façon les 78,11 % d’azote, 20,95 % d’oxygène, 0,9 % d’argon, 0,35 % de H2O, et ensuite seulement les 0,037 % de CO2, absorbent et réémettent selon leur spectre d’absorption en rayons solaires électromagnétique  infrarouges, jouent leurs rôles spécifiques comme gaz à effet d’atmosphère.

Par exemple le 20,95 % d’oxygène absorbent dans les spectres à haute intensité énergétique (0,76 µm) thermiques 21,13 % d’énergie solaire et garantissent dans le bilan climatique 6,99 °C et le CO2 absorbe et réémet dans les spectres a basse intensité de 10 et 15 µm, seulement 0,04 % d’énergie.

Le CNRS confirme d’une certain façon le raisonnement du fonctionnement de l’at-mosphère ci-dessus en publiant les valeurs suivants; Les chercheurs du Laboratoire de Météorologie Dynamique du CNRS à Paris, notamment Mrs. Bernard Legras, Jean Dufresne et Gérard Megie répondent a la question en 2003 :

Ceci explique que le doublement du gaz carbonique de 350 à 700 ppmv ne conduit qu’à un apport d’énergie supplémentaire de 4 Wm² alors que l’effet actuel (350 ppmv)  est d’environ 50 W/m². »

Le soit disant  « effet de serre » modèle GIEC, est selon le CNRS 4 W/m², ce n’est même pas l’énergie que produit un bougie d’anniversaire. Réchauffer l’atmosphère de 10 130 kg/m² (pression atmosphérique), de  2,4 à 6 °C avec une bougie d’anniversaire au mètre carré, relève d’un non sens absolu. Les 4 W/m² provoqueront une augmen-tation théorique de seulement 0,00142 °C.

Non seulement le CNRS arrive à cette résultat, mais aussi le ACMG à Agen  indique que  dans le spectre de 10 µm (à ± 15°C) le CO2 absorbe et réémet 6 à 7 W/m².

Il est désormais compréhensible que ce soit illogique de faire croire aux gens, qu’une source d’énergie avec une intensité énergétique extrêmement faible notamment la réémission infrarouge de la surface terrestre, et un gaz présent en infime quantité dans l’atmosphère, nommé CO2, réchauffe  5 100 000 milliards de tonnes d’air at-mosphérique.

Si le GIEC n’a pas d’autres éléments à produire que l’effet du CO2 dans le bilan climatique, la « taxe de carbone » est illégale.

Une action pour réduire la consommation d’énergie fossile serait ; de réduire le gaspillage d’énergie des habitations de  ± 250 à ≤ 25 kW/m²/an en 5 ans, réduire la consommation des voitures à ≤ 4 litres par 100 km, et le trafique en ville uniquement avec des voitures électriques, seraient une bonne mesure, et en même temps un moteur économique utile gigantesque.

Sur le plan mondial tous les pays qui se trouvent entre les latitudes de 35° des deux côtés de l’équateur il y a suffisamment d’énergie solaire pour réduire la consom-mation d’énergie fossile de 80 %, indépendamment du niveau de vie.

Faire payer par exemple une taxe sur la consommation excessive, des yachts qui brûlent 200 à 1000 litres et même plus d’énergie fossile par heure, des avions privés etc. arrêter les Grand Prix et les rallyes d’automobiles sont des interventions qui responsabilisent d’avantage le grand public contre le gaspillage de l’énergie fossile.

L’idée de captage et stockage du CO2 industriel avec des installions très coûteuses pour soit disant lutter contre le réchauffement climatique, selon le CNRS 4 W/m², est un projet absolument inutile, sur le plan environnemental ainsi qu’économique.   

Une histoire comme, réduire les gaz à effet de serre pour sauver la planète avec un effet de serre de 4 W/m², peut être considéré comme une pollution psychologique, et frustre beaucoup de gens braves et honnêtes. Un créneau bien exploité par Al Gore, honoré avec un prix Nobel et une fortune en $. 

L’énergie renouvelable inépuisable et non polluante, la plus évidente est de capter l’énergie électromagnétique photovoltaïque à la limite de l’atmosphère, le Soleil produit l’énergie qui éclaire et réchauffe tout le système solaire. Donc pourquoi les bientôt 9 milliards d’homme sur la Terre ne s’en servent pas ?

L’atmosphère absorbe et filtre les photons susceptibles de produire l’électricité absorbée par des capteurs photovoltaïques solaire, l’intensité d’énergie photo-voltaïque se trouvent dans, les rayons UV qui sont filtré par la couche d’ozone (O3), dans les rayons lumineux l’intensité est également très élevé, mais perte d’intensité en traversant l’atmosphère, dans les rayons infrarouges l’intensité décroît mais il y en’ a beaucoup plus que l’on pense.

Ceci explique qu’à l’extrême de l’atmosphère on peut capter selon la qualité des panneaux solaires le maximum d’énergie photovoltaïque, et par conséquence beaucoup plus qu’indique la supposée constante solaire de 1365 Wm² retenue. Cette constante ne concerne que les rayons lumineux.

Actuellement avec un développement scientifique réel, une meilleur connaissance de la matière de captage d’énergie photovoltaïque, et la nano technique, il serait intéressant d’activer la recherche de l’énergie solaire photovoltaïque en altitude, ou à mon avis seulement en captant X % de l’énergie photovoltaïque, disons 9 kW/m², disponible 24/24 h, résoudra le problème énergétique mondiale.

Sur le plan pratique, l’homme à déjà des expériences de captage d’énergie photo-voltaïque avec des satellites spatiaux, le transport de l’énergie électrique par micro-ondes est déjà réalisé dans l’île de la Réunion, une réalisation timide mais réelle.

Non seulement nous disposons d’un énergie renouvelable, inépuisable et non pol-luant, mais en posant les capteurs aux endroits  ou il y a de la demande, soit des régions industrielles, ou des concentrations de population, il n’y a plus besoin le transports de l’énergie fossile, notamment le transport maritime de pétrole, ni le transport routière, ni les pipe-lines de gaz et pétrole qui traversent des pays non coopérants, il n’y a plus de pays producteur d’énergie fossile qui peuvent exercer des menaces de rupture de fournitures. Bref, un autre monde s’ouvre.

Les crises économiques et financières sont en grand partie dues a un manque de dyna-misme et donc des projets utiles, le développement de l’informatique et téléphonie à été un moment un moteur économique, mais pas à 100% utile. Produire l’énergie en altitude est un projet gigantesque et utile sur toute la ligne.    

L’alternative est l’énergie nucléaire par fusion, le projet d’ITER à Cadarache, le problème de cette idée est, que l’hydrogène est un carburant de reconstitution et à besoin de l’énergie pour la production, la combustion à lieu à une température de plusieurs millions de °C, dont les ingénieurs n’ont pas encore trouvé la solution d’application !!!

Quelques mots sur le supposé réchauffement climatique, non scientifique, simple-ment par observation. Est ce qu’il y a un réchauffement  durable réel ? On constate que dans certaines régions de la Terre il y a en effet un réchauffement et dans d’autres le contraire est constaté.

Actuellement le Groenland (Pays Vert) est couvert de glace, Les Vikings en quête de terres à cultiver émigrent à Groenland il y a mille trois cents ans. L’Island (pays de glace) a été couverte de glace et vert actuellement, donc bien avant l’ère industrielle  et l’émission du CO2, il y avait des changements de climat. 

Une autre exemple, au Pays Bas on a constaté qu’actuellement le soleil brille 420 heures par an de plus qu’il y a 80 ans, soit 1h15 de soleil par jour en plus, ceci selon l’Université de Wageningen. En France selon mes propres informations à Orléans de 1960 à 2003 on  a enregistré 21 % d’énergie solaire supplémentaire, et la tem-pérature  a en moyenne augmentée 1,1 °C, la concentration de CO2 n’a pas pra-tiquement pas évolué durant les 43 ans.

En tirant une conclusion prudente, y a t’il un réchauffement, dans certaines régions de la Terre « oui », et un refroidissement ailleurs « oui », la cause probable du ré-chauffement  « la duré du  rayonnement solaire par an ». L’impact de l’émission du CO2 dans les 100 ans à venir industriel de 4 Wm² selon des données du CNRS, et d’autres, provoquera un réchauffement climatique de 0,00142 °C.

Est-ce qu’un réchauffement de 0,00142°C causé par le CO2 mérite tant d’attention ? N’y a-t-il pas de groupes d’intérêts qui comptent sur le manque de connaissances réelles concernant le fonctionnement de l’atmosphère et son influence sur la vie  en général entre autres l’homme ? 

Quelques remarques tout de même intéressant a savoir.

D’où vient le CO2 et pourquoi ? C’est le produit de la combustion, de l’atome de carbone (C), présent dans les combustibles fossiles, qui se lie avec une molécule d’oxygène (O2)è CO2, prélevé dans l’atmosphère. Ces procédures se produisent sur tous les niveaux, dans notre corps, dans les plantes, un feu de bois une centrale thermique de production d’électricité, etc.

Pour que les plantes, arbres, céréales, légumes, fruits et algues dans les océans, bref la vie en général   poussent par l’intermédiaire de la fameuse photosynthèse, il faut du carbone, mais le carbone est une matière solide, la nature a inventé la combustion ou le carbone s’associe avec un molécule de gaz O2, pour en faire une gaz 

De cette façon les feuilles captent le carbone dans le CO2 présent dans l’air atmos-phérique  et la photosynthèse avec l’énergie solaire transforme les carbones en su-cres et ensuite en hydrocarbonés les combustibles pour l’homme.

Par exemple pour produire 1 kg de blé ou de riz, la plante capte 15 à 18 kg de CO2 dans l’air atmosphérique, quand on fait un bilan global de l’émission industrielle en CO2 et l’assimilation de l’agriculture pour nourrir les 6,5 milliards d’hommes et la végétation sauvage on constate un équilibre. On peut supposer qu’une autre source jusque à présent inconnue  est la cause de l’augmentation du taux de CO2.

Quand la concentration de CO2 à augmente de 290 à 370 ppm (parts par million) en 120 ans soit 24,3%, la population humaine à augmenté aussi de 1 milliard à 6,5 milliards dans la même période, l’explosion démographique est 650 %, et on suppose qu’en 2050 on auras 9 milliards de gens a nourrir.

Un sujet à approfondir, est ce que c’est l’homme qui a fait augmenté la con-centration de CO2 ? C’est un piste a étudié, mais l’influence thermique et donc le réchauffement climatique est à exclure (ci-dessus). Ce qui est sur, plus de CO2 fait croître la végétation dans certains cas jusqu'à 35 %, par conséquence, plus d’ombre, et qui provoque son tour  un refroidissement climatique.

                                                                                              Jean de Blois.

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02 avril 2009

L'Effet de serre: Quel effet?

Date 30 janvier 2009

« L’Effet de serre » 

Quel effet ?

Un sujet complexe et sensible donc difficile à aborder, il faut avoir une certaine connaissance en physique, thermique, chimie, biologie, climatologie météorologie et un sens d’observation de ce qui se passe autour de soi, et être politiquement objectif. Les experts qui annoncent le réchauffement climatique de 2,4 à 6 °C ont-ils toutes ces qualités ?   

Quand les pouvoirs politiques créent l’IPCC ou en français  GIEC « Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat » avec comme cahier de charges de créer un climat autour de l’idée de « l’effet de serre », avec le CO2  comme principal responsable dans un réchauffement climatique durable, il y a de quoi philosopher. 

Le but de cet article, le résultat d’une étude approfondie, n’est pas de faire de la politique mais malheureusement la politique et la science se sont confondu dangereusement. Je tente simplement de les démêler, avec des arguments scientifiquement objectifs et fiables et surtout vérifiables.

Quand les pouvoirs politiques essaient de réduire l’émission du CO2, c’est une bonne mesure, ça signifie réduire le gaspillage de l’énergie fossile, et, ils démontrent qu’ils sont conscients que la fin de l’ère de l’énergie fossile s’approche. Mais par contre ils n’ont pas encore trouvé l’énergie remplaçante renouvelable, inépuisable et non polluante, et ne sont pas prêts à la trouver de façon à traiter le sujet. Pourtant cette énergie existe !! (Voir ci-dessus)

Un réchauffement climatique durable c’est d’abord un sujet purement scientifique, notamment « thermo physique » et une fois obtenus des résultats fiables, des mesures environnementales, économiques et politiques s’imposeront.

Les résultats essentiels sont connus, mais bizarrement l’IPCC/GIEC n’en fait rien. Dans le Laboratoire de Météorologie Dynamique du CNRS à Paris on a constaté que l’impact du CO2, actuellement contenu dans l’atmosphère, sur le climat est 50 Wm² et l’impact d’un doublement du à l’émission industrielle future ne sera que 4 Wm².

Selon l’ACMG, centre de recherche à Agen, les chercheurs ont constaté que l’im-pact actuel du CO2 dans le climat  est 6 à 7 W/m², c’est à dire, la surface de la Terre réémet l’énergie solaire infrarouge reçue, vers l’espace dans le spectre d’environ 10 µm (15 °C) et le CO2 absorbe 6 à 7 W/m²

Selon une méthode développée par moi-même le gaz CO2 dans l’atmosphère ab-sorbe et réémet dans les spectres entre  1,4 à 5,2 µm et 2,7 à 4,3 µm,  42 Wm², ceci converge avec les résultats ci-dessus. (Pour des non scientifiques les explications compréhensibles seront données ci-dessous). 

Chaque thermicien trouvera que cette quantité d’énergie, l’équivalent de 0,4 à 0,7 gr de pétrole, en la transformant en chaleur ne provoquera qu’un réchauffement climatique d’environ 0,0014 °C. Ceci signifie que quand les pouvoirs politiques tentent de réduire l’émission du CO2 pour lutter contre un supposé réchauffement climatique durable de 2,4 à 6 °C, ils se trompent lourdement.

Quand au nom de l’émission du CO2 entropique future, de 4 Wm², on se prépare à capter et stocker le CO2 industriel, avec des installations complexes, très coûteuses et absolument inutiles, ce n’est pas difficile à comprendre que l’on jette de l’argent par les fenêtres, c’est une fausse économie, et avec la crise financière et économique sans égale, on continue à faire fausse route.

Finalement l’essentiel est dit sur le soit disant « ’effet de serre », le 4 Wm² est une donnée scientifiquement fiable,  il n’y pas une explication scientifique sérieuse qui démontre qu’avec 4 W/m² on peut réchauffer une colonne d’air atmosphérique avec une masse de 10 000 kg/m²* de 2,4 à 6 °C pourtant annoncé par l’IPCC/GIEC.        (*pression atmosphérique 1kg/cm²)

A titre indicatif, pour avoir un réchauffement climatique de ± 6 °C il faut 16,8 kW/m² en énergie. La consommation mondiale en l’an 2000, en énergie fossile, était 10,6E-6 MW (par heure) soit 0,0028 kW/m² terrestre et provoquera un réchauffement de 0,00099 °C. On constate que l’apport humain, dans le bilan climatique n’est pas mesurable.

Il est désormais  clair, que le comportement de l’homme n’atteint pas le climat global, sauf en cas de catastrophe nucléaire bien sûr, tout ce qui est écrit ci-dessous est pour expliquer comment on peut se perdre dans un « non sens » scientifique, voulu, ou par manque de réalisme.

Les scientifiques du GIEC et d’autres vont bien sûr dire, nous avons appliqué les lois et for-mules de Planck, Wien, Stefan, Kirchhoff et bien d’autres, mais dans les lois et formules de Planck, Stefan etc. ils ne prétendent pas avoir introduit la masse atmosphérique dans leurs calculs, ils ne sont donc que partiellement ou pas applicables dans l’effet de serre modèle GIEC

Avant d’abandonner le coté politique économique, l’écotaxe sur l’émission du CO2 industriel peut être une taxe juste et utile car le CO2 est un résultat naturel de la combustion de l’énergie fossile et indique la quantité d’énergie brûlée « où gaspillée », mais sous condition que cette taxe soit bien uti-lisée, par exemple la recherche de l’énergie en altitude et non pas pour capter et stocker le CO2 émis.

Tous ceux qui se permettent d’exprimer un doute sur l’effet de serre modèle IPCC/GIEC, même en étant pour la culture bio, la médecine naturelle, contre le gaspillage de l’énergie fossile, et en respectant l’environnement on est considéré écologiquement irresponsable, un sceptique, ou un négationniste.

Est-ce que peut on être un persuadé du non fondée du réchauffement climatique basé sur le modèle « effet de serre  IPCC/GIEC» basé sur le CO2 ? On devrait

Qu’est ce qui se produira au cas où toute mon étude est absolument fausse et le modèle IPCC/GIEC juste:

Nous continuons a brûler ou gaspiller notre stock d’énergie fossile et en effet émettre le CO2, même avec les dispositions envisagées les plus drastiques d’économie d’énergie, avec la Chine, l’Inde, et le Brésil, qui vont exiger leur part, on peut raisonnablement supposer que dans 30 à 40 ans le stock est épuisé. Et par consé-quent l’émission de CO2 aussi.

L’assimilation en CO2 par la photosynthèse de la végétation sauvage et agricole est largement supérieure à l’émission industrielle. On constate donc qu’aussi sur le plan biologique il n’y pas une raison d’adhérer au modèle IPCC/GIEC.

Le temps de vie d’une molécule de CO2 est 100 à 120 ans, chaque année environ 1%, soit 2,86E+10 tonnes/an de ce gaz s’autodétruise dans l’atmosphère. C'est-à-dire la molécule de « C » se dissocie de l’ O2, et n’est donc plus un gaz et retombe, la molécule O2 reprendra sa place comme gaz atmosphérique. L’émission de CO2 en-tropique est environ 2,3E+10 tonnes/an on peut donc parler d’un équilibre.

On a beau chercher dans tous les sens, malgré des équilibres, la teneur en CO2 dans l’atmosphère augmente incontestablement, il faut chercher la source de cette production, et le pourquoi. Au lieu d’en tirer hâtivement des conclusions comme la légende de « l’effet de serre »  qui est manifestement faux dans les tout les détails.

 

Pourquoi l’effet de serre et non pas directement l’effet de l’atmosphère ?

Les scientifiques ont inventé « l’effet de serre » car jusqu’à ce jour, ils n’ont pas fait l’effort de comprendre le principe du fonctionnement thermo- physique de l’atmos-phère. Il y a un trou de 99 %  en connaissance et en matière.

L’atmosphère est  le protecteur et régulateur thermique et physique entre la surface terrestre et les influences solaires d’un coté et l’espace de l’autre, à la surface du soleil il y a une température de  ± 6000 °C qui émet ses rayons vers la Terre, et à l’opposé le refroi-dissement par rayonnement vers l’espace ou il y a quelque part une température de – 273 °C. C’est pour cela que l’atmosphère à une masse 5 100 000 milliards de tonnes d’air soit ±10 000 kg/m². La Terre et son atmosphère se déplacent avec une vitesse de 620 km/sec. par rapport à un point donné dans l’espace et joue par conséquent aussi un rôle mesurable dans le refroidissement.

A titre indicatif, pour que la température à la surface de la Terre augmente de 6°C, selon le scénario du GIEC, la masse de l’atmosphère devrait être ± 6 000 000 milliards de tonnes, dont pression une atmosphérique de 11,76 kg/cm², en maintenant la même composition, la même puissance solaire et à la même distance du soleil. Les trois conditions sont incompatibles

Il y a un choix à faire, ou on se concentre sur 0,037 % de gaz, le CO2, comme l’IPCC/GIEC, ou on se concentre sur l’ensemble des gaz composant l’atmosphère  notamment 78% de azote, 21 %  d’oxygène, 0,03 % de H20 en état de gaz, 0,93 % d’argon et entre autres les 0,037 % de CO2.

L’approche retene est basée sur l’ensemble des gaz atmosphériques et le résultat ouvre des perspectives assez intéressantes, de cette façon le 1,18E+15 tonnes d’oxygène et le 3,86E+15 tonnes d’azote  jouent aussi leur rôle dans le climat ce qui me semble hautement logique et permet de constater que l’énergie renouvelable, inépuisable et non polluante existe (ci-dessous) Mais qui exclut l’idée de l’effet de serre modèle IPCC/GIEC définitivement.

D’ailleurs, un thermomètre mesure et indique la température de l’ensemble  des gaz atmosphériques, (et non pas uniquement les gaz à effet de serre au cas où ils existeraient). La question fondamentale qui se pose est, comment sont il chauffés : Par le soleil ou par la surface de la Terre ? La réponse est, forcément par les rayons solaires, et notamment les rayons infrarouges.

J’en suis désolé, mais il faut faire un peu de « science réalité» indispensable.  Le soleil émet son énergie en ondes électromagnétiques qu’ont dans tous les spectres une vitesse de 300 000 km/sec. Les spectres de 0,1 à 0,4 µm (micromètres) sont appelés les ultraviolets,  de 0,4 à 0,78 µm les spectres visible, et  en suite  les rayons infrarouges porteurs d’énergie sensible en chaleur dans les spectres de 0,78 à 3 µm. Le soleil émet encore des IR jusque à 30 µm, mais l’intensité est extrêmement faible, c’est aussi l’avis de M. Pierre Pédelaborde Professeur de climatologie à la Sorbonne et auteur de plusieurs livres.

Il y a une lois physique qui dit ; Toutes les matières sans exceptions, solides, liquides ou gazeuses exposées aux rayons électromagnétiques solaires ont un spectre d’absorption et réémission dans l’infrarouge proche et / ou lointain, c'est-à-dire il y a une transition énergétique par la vibration des molécules, mais dans des spectres différents selon la matière.

Les « pro effet de serre », l’IPCC/GIEC, certains responsables chez Météo France, le CNRS, le NASA et des personnes comme Mrs. Jancovici, Jean Jouzel, Al Gore, Nicolas Hulot et le (photographe talentueux) Jean Arthuis Bertrand etc., suivis par la majorité des médias, tentent de faire croire avec succès d’ailleurs, que prin-cipalement le 0,037 % de CO2, apporte suffisamment d’énergie pour réchauffer le 78,11 % d’azote et le 20,95 % d’oxygène soit une masse de 9 860 kg/m² présente dans l’atmosphère Voyons cette croyance plus près.

En lisant la phase ci-dessus, sans être scientifique, l’illogique saute aux yeux, un gaz pesant 5,6 kg/m² qui réchauffe une autre matière (gaz) pesant 9 860 kg/m² de 2,4 à 6 °C, soit 18 %, avec 4 à 7 W/m², un gaz  avec des telles caractéristiques thermiques et physiques n’est pas encore découvert dans le système solaire.

Malgré cela Mr. Laurent Li du CNRS chargé de recherches du Laboratoire Météorologique Dynamique à Paris, dit a propos de l’effet de serre basé sur des données du GIEC ; 

« Il est intéressant de noter ici que l’atmosphère n’est pas directement chauffée par le soleil venu du haut, mais plutôt par la surface (de la  Terre) » et ensuit il écrit : « l’azote 78 % et l’oxygène 21% n’ont pratiquement aucun rôle dans le bilan énergétique de la Terre.

M. André Berger  dans son livre « Le Climat de la Terre » à la page 209 dont je vous épargne le texte, explique d’une façon scientifique, la philosophie avec des formules scientifiques notamment la formule de Stefan-Boltzman  E = σT4 a l’appuis, M. Berger tente aussi de faire valoir que c’est la surface de la Terre qui émet 153 Wm² et réchauffe 98,06 % des gaz atmosphériques et ignore par conséquent que les gaz comme l’oxygène et l’azote absorbent et réémettent les rayons infrarouges dans les spectres IR hautement chargés (Ci-dessous)

Qu’est ce que c’est l’effet de l’atmosphère » ? La réponse ou preuve scientifique n’est pas compliquée à comprendre et le résultat est ; Toutes les gaz composant l’atmosphère sont chaque jour réchauffés par le soleil et refroidis la nuit, pour garantir une ∆T de 33 °C (-18 + 15°C) à la surface de la Terre  il faut 5 100 000 milliards de tonnes d’air atmosphérique pour garantir ce résultat. Soit environ 10 000 kg/m² et pour réchauffer 10 000 kg d’air à 33 °C il faut en énergie 92,5 kW/m² et notamment l’énergie solaire.

La Terre  réémet l’énergie infrarouge absorbée par exemple au pôle nord et sud dans des cas extrême à ± 13 µm (-50°C), dans les déserts à ± 8,9 µm (+50 °C), et en moyenne à 10 µm (15 °C ou 288K) vers l’espace (– 273 °C selon la lois de Kirchhoff), et voila le supposé « effet de serre » se joue dans les spectres considérés comme extrêmement faibles.

Les scientifiques de l’IPCC/GIEC prétendent pouvoir réchauffer le climat donc l’atmosphère (10 000 kg/m² d’air) avec principalement 0,037 % de gaz (CO2) dans un spectre ou l’intensité est extrêmement faible, et même jusque à 6°C.

Personnellement, j’ai tenté des dizaines de fois de réaliser l’expérience dans des vraies serres, (surface de 10 000 m² à  80 000 m²) en étant responsable d’un bureau d’étude en climat sous serre, en dosant le CO2 jusque à trois fois la dose naturelle  soit ± 1100 ppm, le réchauffement a été 0,00 °C, soit pas mesurable

Pour ne pas noircir des tonnes de papier allons au but, j’ai trouvé selon une méthode spécifique que le 370 ppmv de CO2 (soit 5,6 kg dans le 10 000 kg/m² d’air atmosphérique) absorbe et réémet  42 Wm² * d’énergie dans le bilan climatique. Sur le plan thermique le CO2 représente  0,0145 °C.

Scientifiquement rien n’est sûr sans avoir une ou plusieurs confirmations sérieuses et pour ceux que cela intéresse, trouveront les sources ci-dessous.

Des chercheurs du Laboratoire de Météorologie Dynamique du CNRS à Paris, notamment Mrs. Bernard Legras, Jean Dufresne et Gérard Megie qui répondent a une question en 2003 : Ceci explique que le doublement du gaz carbonique de 350 à 700 ppmv ne conduit qu’à un apport d’énergie supplémentaire de 4 Wm²  alors que l’effet actuel (350 ppmv)  est d’environ 50 W/m². » (* Donc pas loin de 42 Wm² ci-dessus)

Ou l’ACMG, (Centre expérimentale Climat  de la filière fruits et légumes du bassin du Grand Sud-Ouest) a trouvé que le CO2 absorbe et réémet 6 à 7 W/m² à +/-10 µm  donc à environ 15 °C. Voila c’est le 6 à 7 Wm² qui doit provoquer le réchauffement du climat de 2,4 à 6 °C selon le GIEC et augmenter le niveau des océans jusque à 6 m dans les cent ans à venir.

L’erreur essentielle de l’effet de serre, modèle GIEC/Arrhenius, est notamment l’idée que le soleil ne réchauffe pas les gaz en dehors les gaz (considérés) a effet de serre dont l’H2O le CO2 et le CH4.   Et pas les autres 99 %, ceci est en totale contradiction  avec la loi physique ci-dessus et empêche de trouver l’énergie renouvelable indis-pensable pour l’humanité.

Il est constaté dans les vraies serres qu’avec le sol ombré par la végétation, le soleil réchauffe tout de même l’air. La loi physique (ci-dessus) qui dit que les rayons solaires IR réchauffent aussi les gaz, et M. Laurent Li écrit que 99 %, l’oxygène et l’azote, des gaz atmosphérique ne sont pas réchauffés par le soleil, il devrait dire pas dans le spectre de 10µm, mais il omet de le dire où il ne sait pas que l’oxygène (O2) comme l’azote (N2) sont forcément chauffés par le soleil dans une autre spectre. Tout de même, un peu brouillon, pour un scientifique responsable.

   

Par exemple pour l’oxygène (O2) les spectres d’absorption se situe entre 0,759 et 0,767 µm* cela veut dire que les photons dans ce spectre, réchauffent  les 2 322 kg/m² d’oxygène (sur les 10 000 kg/m²) directement. (* Selon des mesures effectuées par un appareil de mesure de la diode laser de « Vaisala »  site www.vaisala.fr)

Une dernière précision, « l’effet d’atmosphère » est une  action thermo-physique, qui a son effet sur le climat terrestre, les modèles climatiques sur des ordinateurs superpuissants et hyper coûteux sont programmé principalement par des climatologues et météorologues, qui n’ont probablement pas introduit que toutes les gaz composant l’atmosphère sont chauffés par les rayons électromagnétiques infrarouges et réémis ensuite. Et que l’azote présent pour 78 % absorbe et réémet 72,8 kW/m², l’oxygène 19,6 kW/m², le H2O en tant que gaz  0,299 kW/m², le CO2 seulement  0,042 kWm², et aussi selon le CNRS « 0,004 kW/m² » pour l’émission  future de CO2, le temps que le stock de l’énergie fossile s’épuise.

Si ces messieurs de l’IPCC/GIEC, qui selon l’évangile de AL Gore, accusent l’homme d’être le destructeur de la Terre à cause de ses émissions de CO2, qu’ils introduisent les valeurs ci-dessus dans leurs ordinateurs ultra puissants, alors l’ordinateur ultra puissant déclarera l’homme « non coupable ».

Pour éviter tout malentendu, je ne dis pas qu’il n y a pas un réchauffement climatique, momentané ou durable mais il n’y pas un élément qui permet de dire que ce soit à cause du CO2. Et s’il y a un réchauffement durable, les scientifiques de l’IPCC/GIEC ont intérêt à en découvrir la vraie raison pour que l’homme s’y prépare.

Le résultat le plus important de mes recherche à mon avis est ; Du fait que le soleil réchauffe tous les gaz  atmosphérique sans exception et réémet son énergie ensuite  vers l’espace le soleil doit émettre au moins 92,5 kW/m² (par heure), et non pas 1,37kW/m²  « le constante solaire So » retenu par les pro effet de serre, à l’extrême de l’atmosphère. Une énergie exploitable et suffisante pour répondre à la demande énergétique mondiale actuel et future. Voila notre énergie renouvelable, iné-puisable et non polluante.

Si le sujet vous intéresse veuillez consulter,  « co2etclimat-canalblog.com »

Jean de Bloois

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28 novembre 2008

Toutes les réponses sur le changement(réchauffement) climatique:

Réchauffement climatique ou variation climatique naturelle ?

Pour savoir et comprendre s’il y a un réchauffement climatique à cause du CO2 industriel par «l’effet de serre» il faut avoir une réponse sur les questions ci-dessous avec des valeurs mesurées et chiffrées sur certaines.

Pour en savoir plus cliquez:

questionnaire_rechauffement_climatique

Posté par CO2etclimatBG à 15:23 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

08 mars 2007

L'énergie renouvelable, inépuisable . .

Dans ce blog vous trouverez:

*  L'énergie renouvelable, définitive,inépuisable et non polluante . . .

*  Quelle  rôle joue l'homme dans le climat terrestre . . .

*  CO² and Global Warming, according to the Kyoto Protocol and an alternative view . . . .

*  Le CO² et le réchauffement du climat, vu par l'IPCC/GIEC et l'autre approche . . .

Posté par CO2etclimatBG à 15:57 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

L'énergie renouvelable, inépuisable . .

« L’autre approche »

L’énergie renouvelable, définitive, inépuisable, non polluante et  économiquement exploitable, existe t’elle ?

OUI !

Est-ce que le réchauffement du climat ou l’Effet de Serre et donc le Protocole de Kyoto, à cause de 0,0365 % de CO² industriel  est une légende ?

OUI !

Sommaire :  1 -  L’énergie renouvelable. 92,5 kWm² à l’extrême de l’atmosphère

                     2 - Quelques données générales

                     3 - L’autre approche scientifique de l’Effet de Serre

                     4 -  Conclusions

   

1 ;  L’énergie renouvelable

La question si l’énergie inépuisable, renouvelable, non polluante existe, n’est même pas une question, c’est une certitude. Et pourquoi c’est une certitude ? Il suffit d’ouvrir les jeux, de mesurer et de mettre en valeur de ce qu’on constate.

Ce qu’est beaucoup plus difficile de l’expliquer au grand public, car quand il s’agit d’affronter le sujet énergétique il faut avancer des formules scientifiques et savoir le rapport entre un joule, une calorie, un Watt, MW et une TEP, pourtant il est indispensable de savoir un minimum, autrement on est dépendant a des groupes d’influence plus ou moins objectifs.

Quand il s’agit des scientifiques modernes ceux qui soutiennent la théorie de l’Effet de Serre la plus part se laissent prendre dans une tendance qui est à la mode, sans vérifier les résultats des lois et formules, faits par des scientifiques brillants il y  à environ 150 ans.

Il est indispensable, (désolé, ça commence avec des valeurs scientifiques) de se rendre compte que nous vivons sur une planète ou la température moyenne mini est – 18 °C et le moyenne maxi + 15 °C, soit une Δ t de 33°C, grâce à l’ensemble la masse atmosphérique qu’est 5 100 000 milliards de tonnes. Pour chauffer cette masse simplement de 1 °C durant une heure il faut  15,5 fois l’énergie que la consommation mondiale par an qu’est  93 millions GW. 

Donc il s’agit des quantités énormes d’énergie, seul le Soleil peut produire ce flux d’énergie pour réchauffer tous les jours la masse atmosphérique de ce qu’il réémet en énergie vers l’espace la nuit.

Pour répondre a la demande de couvrir le Δ t de 33°C il faut env. 92 500 W/m² d’énergie électromagnétique solaire à l’entrée de l’atmosphère et non pas 1 358 Wm² comme les « Pro Effet de Serre* » annoncent, c’est une donnée extrêmement important, 92 500  et non pas 1 358 Wm².

Le soleil a formé dans le passée lointain l’énergie fossile sur notre Terre, dont le humanité a profité et en profite encore, mais le stock se réduite avec une vitesse incontrôlable a cause de notre gaspillage et l’explosion économique de la Chine et l’Inde etc.

La révolution scientifique et industrielle du siècle passé nous permet de capter l’énergie électromagnétique solaire directement par les capteurs photovoltaïques et de le transformer en énergie électrique, avec 92,5 kWm² a une altitude de 15 à 20 km, l’homme dispose d’une source d’énergie absolument illimitée et non polluante.

Le défi pour pouvoir exploiter cette source d’énergie inépuisable, l’idéal serait de fabriquer les panneaux photovoltaïques qui captent 15 à 20% sur 92,5 kWm², (ou 92 500 MW/km²) mais qui n’existent pas encore, le rendement des panneaux actuels les plus performants captent 20 % sur environs 1 350 Wm² soit 270 Wm².

Il y a encore des progrès a faire, mais vu l’importance’ d’avoir une source d’énergie si impor-tant intéressera certainement les spécialistes en la matière. En altitude un panneau pho-tovoltaïque en face du soleil capte l’énergie solaire 24/24 h. Et un capteur stationnaire presque 12 heures par jour.

Le captage en altitude est moins compliqué et coûteux avec des panneaux photovoltaïques performants, et les placer en orbite, que de produire l’énergie nucléaire par fusion comme le projet ITER, ou on tente d’imiter de ce que ce produit sur le Soleil.

Au cas ou on arrive à produire un panneau photovoltaïque qui capte 20 % de 90 kW/m², soit 18 kW/m², la surface du panneau doit être 600 km², dont une diamètre de 27,6 km pour répondre a la demande d’énergie mondial actuelle, qu’est estimer à 8 milliards de TEP/an soit 93 millions GWh.

Jusqu’ici tout est compréhensible et vérifiable, de capter l’énergie solaire en altitude on le fait tout les jours avec les satellites qui tournent autour de la Terre depuis quelques dizaines d’années, le transport de l’énergie électrique produit par les capteurs est une technique réalisable et du déjà fait selon des publications dans des revues scientifiques renommées.

Bien sûr sur le plan réel il faut un multiple de panneaux selon la concentration d’habitants ou des zones industrielles, chaque pays peut avoir ses propres  centrales de captage il n’y a dans ce cas plus de frontières, plus de transport de gaz, pétrole et charbon routier et maritime, ni de pipe lines, ce qui fait que l’énergie solaire en altitude est encore plus attrayante car l’énergie solaire est captable ou il faut.

Ceci doit plaire aux anti-nucléaires ; Par exemple pour capter l’énergie en altitude  iden-tique à une centrale nucléaire de 1500 MW,  il faut un panneau photovoltaïque de 0,083 km² dont un diamètre de 325 m.

Ceci toujours dans l’hypothèse qu’on arrive a capté 20% sur 92,5 kW. Mais même si techni-quement on n’arrive pas a capté plus que disons 1 kW/m² soit 1000 MW/km² le capteur  doit avoir une surface de 1,5 km², même dans ce cas l’énergie solaire capté en altitude est encore de loin la solution la plus intéressante.

Avec l’énergie électrique produite il est également possible de produire l’hydrogène un éne-gie, performant et non polluant, ou charger les batteries, pour répondre à la demande énergétique nocturne et le transport etc. Le problème actuel pour produire l’hydrogène est la quantité d’énergie indispensable et pratiquement pas envisageable avec l’énergie fossile ou nucléaire.

2 -  Pourquoi l’Effet de Serre, par simple observation, la version « Kyoto » ne

         peut être une réalité.

La théorie du réchauffement du climat de 2,4 à 6 °C à cause du CO² industriel est très probablement une erreur  scientifique, et, sans avoir un diplôme scientifique universitaire on peut comprendre et découvrir pourquoi.

Il y a deux camps, les sceptiques de l’Effet de Serre connues; Michael Crishton, Fred S. Singer, Claude Allègre, Marcel Leroux, Aroun Tazief et il y a entre autre encore 400 climatologues internationaux. Seulement ils se basent sur des constations climatique qui contredisent les constations que les « Pro Effet de Serre* » avancent.   

Et les « Pros de l’Effet de Serre* » sont ; l’IPCC/GIEC, le CNRS, Météo France, et les Mrs. Al Gore, Nicholas Stern, Nicolas Hulot, Charpak, Jean Jouzel, Jancovici, André Berger auteur de « le climat de la Terre » etc. (* les P.E.S.).

Les P.E.S sont très soutenus par les medias et les responsables politiques. Par exemple les spécialistes du météo annoncent « le mois de novembre 2006 a été le plus chaud depuis 1950 notamment 4°C en France, et dans les pays nordique il faut remonter à 300 ans pour trouver des valeurs identiques. Et ensuite on ajoute ;  «  L’homme doit réduire l’émission du CO² pour sauver notre Terre »

En analysant cette information ; Quand il y avait un mois aussi chaud il y a 300 ans avec un taux de CO² de  23 % plus bas qu’en 2006, cela veut simplement dire, et confirme, que le CO² n’a pas d’impact mesurable sur la température à la surface de la Terre !

Est ce que  les médias en question savent de quoi ils parlent ? Ou sont t’il, disons conseillés de diffuser des informations de ce genre ?

Pour comprendre que le CO² ne peut pas avoir une influence thermique mesurable en tant que gaz présent dans l’atmosphère qui à une masse de 5 100 000 milliard de tonnes, les quelques exemples suffisent pour se faire une idée sur la question.

Il faut d’abord se concentrer sur un colonne d’air atmosphérique de 1 m², la pression atmos-phérique est ∞1 kg/cm² soit 10 000 kg/m², la température sur notre planète en moyenne mini

– 18°C  et le moyenne maxi + 15 °C. soit un Δ t de 33 °C.

Remarque ; Sur la lune il n’y a pratiquement pas d’atmosphère donc mesurer la température ambiante est exclu. La Lune se trouve en moyenne à la même distance du soleil que la Terre par conséquence la puissance ou densité solaire reçu au m² est identique.

La température mesurée sur la Lune côté exposée au  soleil dans les roches, est de 110 à 140 °C (moyenne de 125 °C) ; les températures coté opposé au soleil sont de – 140 à -160 °C (moyenne de – 150 °C) il y a donc un Δ t de ± 275 °C., ces valeurs correspondent également avec un rayonnement solaire de environ 92,5 Wm². Voir explication ci-dessous

3 - L’autre approche scientifique ;

A partir des données de base ; la pression atmosphérique, la chaleur spécifique, le poids volumique, la repartions des gaz différents composant l’atmosphère, on obtient les résultats ci-dessous, en respectant la lois d’Avogadro, qui dit qu’un gaz composé, comme l’at-mosphère, les gaz différents ont les températures identiques, ce qui permet de supposer que le tableau donne des valeurs réelles.

Tableau n° 1. Analyse d’un colon d’air atmosphérique de 1 m².

Dans le tableau ci-dessus on peu lire ; que le CO² (6) représente simplement 0,029% du total en énergie, ou 27 W/m² (8) sur le total de l’énergie 92 554 W/m². Dans la colonne (9) on peut lire que les gaz différents assurent dans le bilan climatique en température, par exemple l’azote (N) garantie 25,7 °C (9) sur le Δ T de 33 °C dans le bilan climatique, le CO² seulement 0,00947 °C (9) avec le taux actuel de 365 ppm.

Ceci signifie qu’au cas ou le taux de CO² double* dans les cent ans à venir, la température augmente seulement 0,00947 °C.

Le tableau démontre également très clairement que  « tout les gaz composant l’atmos-phère sont des gaz a effet de serre sans exception dans des proportions bien préciss »

Les données de base de la théorie de l’Effet de Serre sont les suivants :

- A - Le So à l’entrée de l’atmosphère est 1 358 W/m²,

- B - La surface de la Terre capte 390 Wm² d’énergie solaire.

- C - Les 390 Wm² sont transformé en rayons infrarouge et réémis, ensuite cette énergie est

        stockée et reflétée par les 0,0365 % de CO² présent dans l’atmosphère et provoquera

         une augmentation de 2,4 à 6 °C dans les cent ans a venir.

- D - Un augmentation de taux de CO² dans les cents ans à venir du à l’activité industriel.

Développements des arguments qui contredisent les données appliquer par les P.E.S.

- A - L’énergie indispensable pour réchauffer 10 000 kg/m² (voir tableau N°1) d’air atmosphérique est 92,5 kWm², il n’y a aucun élément ou raisonnement qui va dans le sens d’un « So » de 1 358 Wm².

Selon Kepler, sa formule permet de calculer l’énergie reçue à la (surface de la Terre ou à la l’extrême de l’atmosphère ?) dans lequel il y a des facteurs comme 3,8E+26 et 1E+17, sim-plement un écart de 0,0013 % a pour résultat que le So est 92 500 W/m² et non pas 372,48 W/m².

- B - Une vérification de façon simple pour savoir si la surface de la Terre peut capter 390 Wm² est, de demander à Météo France les relevés de l’énergie solaire reçu à la surface de la Terre durant les quarante ans passé. La réponse est, l’énergie solaire constatée à la Rochelle est 145 Wm²  et pour Orléans 135 Wm². Il est également admis que l’énergie reçue solaire mondiale est 185 Wm².

- Il y a une loi scientifique de Kirchhoff qui dit : un corps noir ne peut émettre plus d’énergie de ce qu’il reçoit. L’émission solaire à la surface de la Terre n’est partiellement captée, donc première constate la Terre capte déjà moins que 185 Wm². Comme il n’y pratiquement pas d’émission de la Terre même, (seulement 57 Wh/m² par an) le 390 W/m² ne peut pas être considéré comme une réalité.

Une autre explication des P.E.S est, que l’énergie, sous forme de rayons infrarouges, dégagés par la surface de la Terre, de 390 Wm², qui est selon la formule de Stefan-Bolzman « E=σT4 » qui donne comme résultat, avec  une température moyenne maximum de 15°C de 0.5593cal/gr/ cm²/minute = 389,65 Wm². (T4 est la température absolu (-273 °C) et σ est une constante : 8,13 x 10E-11)

Avec la formule de Stefan c’est le même problème qu’avec Kepler nul explique que si le résultat que donne la formule est à la limite de l’atmosphère ou à la surface de la Terre.

En réalité l’énergie solaire capté par la Terre durant la journée est réémise la nuit vers l’espace, (la terre et les océans stockent en été tout de même un petit peu, le Δt de la terre est environ 12 à 14 °C et les océans 8 à 12 °C, à la surface) cet énergie stocké en été et réémise l’hiver à l’espace, le bilan de la réémission annuel est 0,00 Wm².

Il n’y a donc pas le moindre trace de la réémission de 390 Wm² de la Terre, le 0,00 Wm² est quasiment réel. Et pourquoi il n’y a pas de trace ? Dans le formule de Stefan il y a un facteur notamment de la température absolu T = -273 °C. La Terre est un corps noir mais elle émet son énergie reçue à l’atmosphère qui n’est pas un véritable corps noir. Ni à la surface de la Terre ni à la limite de l’atmosphère il y a – 273°C. Ce qui fait que la formule de Stefan n’est pas applicable dans le contexte de la théorie du réchauffement du climat.

En développant le raisonnement ci-dessus, ceci donne en  admettant que l’émission de la Terre est 0,00W/m², que la valeur de selon Stefan et Kepler qui est ± 390 Wm² à X km de la surface de la Terre et à l’entrée de l’atmosphère il y a 92 552 W/m² selon Avogadro, on a un bilan qui correspond avec les mesures et constats réaliste.

- Finalement la théorie de l’Effet de Serre est basé sur le constat que le taux de CO² a augmenté de 280 à 365 ppm en cent ans et il y à également une augmentation de 0,6 °C durant les cents passées. Au première vue, il y a une logique, mais c’est ne pas très scientifique ce que démontre le tableau N° 2.

- D - Les spécialistes en énergie connus sont unanime sur le fait que l’énergie fossile est épuisée d’ici 40 à 50 ans (excepté le charbon) cela signifie que la production de CO² s’arrêt automatiquement.

La question qui se pose est donc combien de CO² émet l’industrie encore en brûlant le stock mondiale fossile en X années ? Le résultat d’un calcule en se basant sur le fait que le temps de vie d’un molécule de CO² est environ 100 ans et la masse de CO² dans l’atmosphère est 1,8E+12 tonnes le tableau N° 2 donne les valeurs.

           Tableau N° 2

L’approche ci-dessus démontre clairement que l’augmentation du CO²  ne peut  venir de l’é-mission industrielle et est donc encore un élément qui met en doute la valeur du « protocole de Kyoto ».

Conclusion ; dans les points A, B et C on constate clairement que entre la théorie de l’Effet de Serre et la réalité manque tout simplement 98,4 % de la masse atmosphérique de 5 100 000 milliards de tonnes. Et un manque inquiétant de la recherche cohérant dont le rôle que joue le CO² par rapport à la vie sur Terre, et le mécanisme terrestre qui équilibre le taux de CO².

Il n’ y a aucun élément qui permet de dire que le hausse du taux de CO² est due a l’émission industrielle de dire le contraire est beaucoup plus réaliste.  

Ces constats renforcent l’idée que les P.E.S. manipulent des lois et formules scientifique a fin de répondre a un objectif précis, de faire croire au grand public que le CO² est le responsable pour le réchauffement du climat, et qui permet d’introduire un taxe qui créera un mouvement des fonds gigantesque non contrôlable.

Et qui ressoud en rien le problème fondamental de l’énergie renouvelable, non polluant, et économiquement exploitable.

L’auteur, Jean de Bloois.

Les données scientifiques sont extraites de l’étude « Une autre approche sur le rôle du CO² dans le réchauffement du climat terrestre supposé » texte déposé.

Note personnel : Durant 40 ans j’ai cherché une façon acharnée de résoudre les problèmes énergétiques et donc lutter contre le gaspillage et pollution d’une façon rationnelle, en étant thermicien, à mon compte, je ne suis pas un contestataire et je n’appartient à aucune groupe d’intérêts ou influence.

Si il s’avère qu’il n’y a pas d’autre raisons scientifique que les informations fournis par les P.E.S, qui contredisent ce que j’avance notamment qu’il y a 92,5 kWm² d’énergie solaire exploitable à l’entrée de l’atmosphère, je m’encourage de maintenir la découverte et c’est finalement en partie grâce au « non sens de la théorie de l’Effet de Serre, la base du protocole de Kyoto ».

________________________________________________________________

Tableau N° 2

Le stock en énergie fossile  est estimé à 45 ans                                en 45 ans

Masse de CO² dans l’atmosphère en t        1,80E+12           t/C             t/C

L’équivalent en Carbone (C)   en t            4,92E+11

Elimination du CO² dont également le C*                    4,92E+9       2,22E+11

Assimilation production agricole C t/an                       1,27E+10      5,74E+11

10% de l’assimilation sauvage mondiale C t/an.             2,16E+10     9,72E+11

Emission industriel de carbone par an                           - 8,00E+9     - 3,69E+11

Bilan de l’émission et l’élimination du carbone             3,13E+10       2,13E

      1                      2                4                 7                   8                   9

Composition     ppmv        chaleur    stock en      énergie W/m²      °C dans

                                        spéc. J/kg  énergie %     Δt = 33°C     dans l’atmosph.

                       0,2095    920          21,139         19 564,68           6,9758

                       0,7811    1040          77,897         72 080,00          25,7001

     H²O vari.       0,0035     2000            0,323              298,84            0,1066

         CO²           0,0004        820            0,029                26,56            0,0095

         CH4          0,0000      2210             0,000                 0,19            0,0001

         AR            0,0093        520             0,631             583,58            0,2081

      Total                                                                    92 553,84         33,0000

1 cal = 4,184 J  -   1 kWh = 3,6 10E+6 Joules  -   1 tep (ton équivalent pétrole) = 11 620 kWh = 11,6 MW/h = 0,0116 GW/h

Posté par CO2etclimatBG à 15:48 - Commentaires [4] - Rétroliens [0]

Le rôle de l'homme dans le climat terrestre.

Réchauffement du climat à cause des activités humaine notamment l’émission du CO²

Quel rôle joue l’homme dans le climat terrestre, exprimé en énergie ?

Une question qui ne manque pas d’intérêts, d’abords pour répondre à cette question il faut constater que l’homme ne fonctionne pas sans carburant, il carbure aussi, mais d’une façon très subtile, son carburant c’est la nourriture.

Ce carburant assure, entre autre que la température de notre corps est maintenu à 37 °C, et produit les protéines, enzymes etc. pour renouveler nos cellules, et l’énergie pour que nos muscles nous permettent de nous déplacer, une approche simpliste, j’en conviens, mais je veux simplement dire que l’homme (brûle) en moyenne 3 200 kcal/jour soit 0,154 kW ( par heure) 

Notre corps puise l’énergie : des blés, du ris, le maïs, du soja, des légumes, de la viande qui est issue également des blés, maïs, soja etc. Tout la végétation est un résultat de la photo-synthèse un  processus extrêmement complexe.

La photosynthèse consiste en simplifiant au maximum, que sous l’effet de la lumière notam-ment l’énergie solaire les feuilles assimilent le CO² présent dans l’air atmosphérique et transforment le CO² en sucres qui sont ensuite transformes en hydrocarbonates, la base de no-tre nourriture.

Tout la vie sans exception est une question d’énergie, l’énergie sur notre planète et produit par le soleil sous forme de rayons électromagnétiques, l’énergie réchauffe l’atmosphère et permet que à la surface de la Terre il y ait une température de - 18 °C et + 15 °C  en moyenne (Δ t = 33 °C)

Il est possible de calculer l’énergie dont à besoin la masse atmosphérique qui est 5 100 000 milliards de tonnes d’air pour maintenir le Δ t = 33 °C durant une heure, il s’agit une quantité d’énergie énorme, je vous le donne sans que cela explique grande chose quand même les chiffres 4,69E+13 GW. ** (par heure).

En tenant compte qu’il y a actuellement 6,3 milliards de habitants sur la Terre qui consom-ment en carburant végétal issue du CO², par jour 3,71 kW ou 0,154 kW (heure). Aux passage on constat que l’homme fonctionne d’une façon extrêmement efficace. En totalisant, l’humanité consomme en énergie 975 GW. (par heure)

L’énergie consommé pour le chauffage, le transport, l’agriculture et l’électricité actuelle est, 8 milliards de tep (tonnes équivalent de pétrole) soit 92 800 000 GWh par an ou  10 593 GW (heure)

L’atmosphère capte chaque heure en énergie solaire ;   (4,69E+10)    46 900 000 000  GW                                

L’homme consomme en énergie végétale issue de CO² par heure ;                 975 GW

En énergie fossile, produisant le CO², par heure :                                       10 593 GW

Total de l’activité humaine en rapport avec le CO²                                      11 568 GW          

L’activité humaine représente seulement « 0,0000247 % » par rapport à l’énergie nécessaire pour réchauffer la masse atmosphérique qui garantie la température moyenne de - 18 à 15 °C à la surface de la Terre    

On n’a pas besoin d’être scientifique diplômé et expérimenté pour constater que le rapport de l’activité humaine énergétique ne peut avoir aucune une influence mesurable sur le climat.

Il devrait être inutile d’expliquer que le CO² qui est un résultat naturel de la combustion indispensable pour la vie, ne peut être un gaz nuisible ni pour l’homme ni pour le climat et surtout pas dans les proportions qu’il est présent dans l’atmosphère.

A titre informatif,  la limite de CO² pour les plants végétatif est entre 1500 et 1800 ppm avec une température de 25 à 30 °C et suffisamment de lumière il croissent jusque à 35 % en poids. Pour l’homme la limite est 4500 ppm ; et pour le climat une augmentation 365 ppm donc le double du taux actuelle la température augmentera 0,0095 °C.

Ceci est en contradiction absolu avec ce qu’annoncent les pro Effet de Serre sous la baguette de l’IPCC (en France le GIEC) dont est aussi issue le protocole de Kyoto, soutenu par le CNRS, Météo France, Mr Jean Jouzel, Al Gore, Jancovici etc. et bien exploiter par les médias, qui disent que la température augmentera de 2,4 à 5,8 °C dans les 100 ans à venir a cause de l’émission du CO², et donc l’activité humane.

Il y a bien d’autres raisons encore plus convaincants pour mettre en doute la théorie du réchauffement du climat à cause du CO² industriel dont des activités humaines,.

Est-ce qu’il y a un réchauffement du climat, en effet il y a des indicateurs. A la question s’ agit t’il d’un réchauffement durable, nul n’indique que ceci est le cas. Toutes les prévisions sont basées sur l’augmentation du CO², donc faux.

                                                                         L’auteur ;  Jean de Bloois Goojers

** Pour ceux qui ont envie de vérifier l'exactitude des valeurs appliqués ; pour réchauffer 1kg d’air atmos-phérique il faut 1000 joules/kg/°C soit 0,277 W, et la surface de la terre est 5 100 000 km².

Encore quelques autres valeurs ; 1 cal = 4,184 J  -   1 kWh = 3,6 10E+6  Joules  -   1 tep (ton équivalent pétrole) = 11 620 kWh = 11,6 MW/h = 0,0116 GW/h.

Posté par CO2etclimatBG à 15:44 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]